PAR MERCIER DE COMPIÈGNE
' QÛAtRIÈME ÉDITION, '
'j^ laquelle o fi h Joint le Poëme
, de la Méùancalie , Corisané'rè
^ ^et Fleurie y et autres, pièces
du, mème^ f -
\ A PAR I S, DE l'Imprimerie de l'auteur,
rue du Coq -Honoré, n% xiOé
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Ouvrafiu du même^
Les Soirées de l'Automne et les Epanchemers de l'amitié ; deuxième édition , itoI* in-iS, fi?* (sous presse,)
Les Amours de Henri et Madeleine , poëme , et autres Pièces fugitives , i vol. , Ldem»
Ismaël et Christine , nouvelle historique ; I vol. , idem,
Gérrd de Velsen , nouvelle historique ; t vol. , idem,
Rosalie et Gerblois, nouvelle historique ; I vol. , Idem, i
IdyMes mora es, tirées des jeux de l'enfance; I vol. y Idem,
Les Nuits d'hiver, variétés philosophiques et sentimentales , i voL , idem.
Les Nuits de la Conciergerie, rêvreies mélancoliques , et poésies d'un proscrit ; I vol., Idem*
Histoire de Marie Stuart, etc. 2vol. mi-iS^ (îg. r sous presse, }
Nota. Les quatre autres volumes qtd eom* pUttmt U colûctlon n'ont pas été r£mpnmétm
îr.
PREFA CE
pour cette quatrième édition.
IjA première édition de ces Trois Nouvelles parut en 1791 ; j'étais , certes , hien. loin d'imaginer que le public les honoreroit de son attention ; je n'y mettois moi-même aucun prix. L'imprimeur , par une petite espièglerie qui deyoit être fatale à l'éditeur , en fit une contrefaçon , et c'est elle que j'appelle , à bon droit , une seconde édition ; toutes deux cependant furent épuisées. Un libraire crut pouvoir ensuite se permettre une troisième édition , en insérant ces Trois Nouvelles dans un recueil de nouvelles du même genre , dont je donnerois ici le nom , si d'un côté mon intérêt , comme proprié- • A 2
taire et libraire de celte quatrième édition , ne me faispit une loi de le cacher , et de l'autre , celui du lepteur auquel il doit importer beaucoup d'avoir une édition complette 5 corrigée , augmentée, et enfin avouée par l'auteur.
C'est malgré moi que j'ai con- ' serve à ce volume le titre des Trois Nouvelles , qu'originairement ^ lui ai donné pour pai'odier celui des Six Nouvelles de Florian , mais il est consacré par le succès ; et quoi*que ces trois premières' Nouvelles ne fassent' aujourd'hui que. la ^loi* tié du volume ^ j'ai été foîcé de 1© laisser subsister. . .
Cherchant la cause de ce succès 'q':e je ne prévojois" pas ,. et des éloges ^q'i'en otit fait, plusieurs journaux, j'ai relu mon ouvrage, et je suis forcé. .de dire que j'es-r saj^erois aujouid'liiui Vainement de