ACTE III, SCÈNE II
LA COMTESSE
Comme c’est touchant!
OESPRES.
C’est alors qu’il m’a prié de profiter du bal pour parler avec discrétion à thadame la iharquise : ma discrétion, à moi, c’est de la franchise, et je n’ai pas hésité à lui servir d’interprète. YouS sentez qu’il ne pouvait guère se présenter au bal dans un moment oonsacré à sa douleur et à sa visite chez le notaire ! d’ailleurs, il ne pense pas tout-à-fait comme le banquier Martigny; il a des opinions pures, des lHœurs, de la moralité; c’est un homme de notre bord!...
LA MARQUISE
Un homme de notre bord ! Amenez-nous votre ami!
LA COMTESSE
Un moment, ma tante.
DESPRES.
Il est là!
LA COMTESSE
Comment! il est là?
DESPRÉS-
II m’a conduit jusqu’à votre porte dans son landaw, où il m’attend.
LA MARQUISE
Allez vite le chercher : ma nièce et moi nous sommes impatientes de le voir.
LA COMTESSE
Moi, ma tante?- •
LA MARQUISE
Oui, vous! Allez donc, mon cher Després?
DESPRÉS , *orum.
Puisque madame la marquise l’ordonne...