‹ Les trois quartiers, comedie en trois actes et en proseChapitre 88 sur 97 · ACTE III, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE X

LA MARQUISE

Ah! ce n’est pas sur le fait qui s’est passé qu’on vous cherche querelle!.. . Et quanta moi, je vous approuve,

parce que vous étiez là comme chef de corps! Âh!

si l’ordre était venu du lieutenant-général commandant la division! je vous donnerais tort, parce que je veux de la subordination ! ... J’étais bien petite alors ; mais je n’oublierai jamais ce que j’ai entendu dire à notre grand-père a tous (mouirant un portrait) que voila, et qui était Mestre de camp de cavalerie dans le bon temps!.. «11 faut de la discipline entre les militaires;... mais le utilitaire ne doit pas se laisser commander par le bourgeois !... il lui donne des ordres, et n’en reçoit pas!... il n’en reçoit que du Roi!... » Mon grand-père était à cheval sur la discipline ; il n’a jamais voulu

obéir à personne! . .. Ce que je vous reproche, c’est votre légèreté de principes; mais je vous tancerai devant le vieux duc qui nous attend !...

LA COMTESSE

Allez, mon ami! il est si important de ne pas perdre votre état! ...

DF.I.BOIS. k pari.

Que ne ferais-je pas pour obtenir la main de Jenny?

LA MARQUISE

Adieu , Amélie! je vous recommande M . Desrosiers! . . . Venez, et donnez-moi la main, petit révolté!... Ma chère, je réponds d’avance du succès!.... En sortant de chez le duc, nous irons dans les bureaux ;... j’ai là un homme à moi.... et s’il nê fait pas ce que je veux , nous forcerons la porte du mirtifctre.

VW, avec Delboii.)

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