‹ Les trois romans de Frédéric ChopinChapitre 105 sur 122 · Les mots en italiques sont en français dans le texte · texte numérisé non relu

Les mots en italiques sont en français dans le texte

Enfin, à onze heures et demie, on nous ofifrit des rafraîchissements : nous quittâmes le château, non plus au milieu d'une ondée, mais sous une pluie de compliments et d'éloges. A partir de cette soirée, nous dûmes, Chopin et moi, répéter cette sonate de Mozart dans les premiers salons de Paris. Elle fut à la mode, et on ne la désigna plus autrement que la Sonate, »

Le . lendemain, arrivèrent les présents royaux. Moscheles reçut une précieuse cassette, et Chopin une coupe d'argent artistement ciselée. On y avait fait graver ces mots : « Donné par le roi Louis-Philippe. »

Le soir, au dîner, George Sand but dans cette coupe, à la santé des deux frères j puisque c'était là l'appellation dont s'était servi Moscheles; et, comme on partait pour Nohant, Chopin remporta avec lui. Alors on vivait encore heureux, sans songer au mémento mori^ qui est le dernier mot de toutes les amours, et de toutes les gloires d'ici-bas.

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