‹ Les truands; drame en cinq actes, en versChapitre 43 sur 104 · MARK · texte numérisé non relu

MARK

Tu >as en dire.

LE GÔLRET.

Eh bien ! oui, oui, J'en dirai! J'en ai trop sur le cœur contre lui I

MAHHJN.

Pourquoi ?

LE GOURET

Pourquoi! Mais c'est ma place qu'il occupe.

A la tête de nos gens !

Beau capitaine, à mettre en face des sergents! Ça n'est jamais sorti de l'ombre de ta jupe ! Un crapoussin !

LKS TRUANDS.

MAllIOX.

Il a vingt ans sonnes !

LE GOUUET.

J^ui ! Je suis sûr que du bout de son nez Il coule encor du lait quand tu le mouches.

MARION

lu crois ! Tâches-y-donc, avec tes airs farouches. De le moucher, son nez d'enfantelet ! C'est du tien, à pleine carouge.

Qu'on verra gicler du lait.

Et non du blanc, mais du rouge.

LE GOURET

On pourra voir. D'ailleurs, ça, c'est un point. Qu'il puisse faire un truand admirable,

S'il a poing solide et bon râble, Je ne dis pas. Mais le râble et le poing Ne sont pas tout pour être capitaine.

Il y faut autre chose aussi.

]MARIO>

Quoi :»

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