ACTE V. SCÈ>'E III
VOIX à la cantonade, très proches.
Tue!
(Une volée do flèches arrive sur les sergents, arrêtant leur élan.) RAGLIER.
Ils tirent droit I
(Deux hommes frappés sont tombés par terre.) LE SERGENT.
Trop... Deux tués î
RAGUYER
Pas possible î
LE SERGENT
Vois!... Dame! On est en tas. Ça leur fait large cible. Égaillons-nous, plutôt !
U\Gl un.
Non, noni Restons unis.
1 ripostons!
(Les sergents envoient à leur tour une volée de flèches.) MVIUO.V, bas, à Robin Gostcau.
Toi, mets donc à profit la riotc !
l88 LES TRUA>DS.
ROBIN COSTi:\U.
Pourquoi ?
MARIO^f.
Pour fuir.
THIBAULT
Oui!
VILLON
Oui!
ROBIN COSTEAU
Vous êtes fous!
Mais c'est le gas et la Mignote !
YOIX, tout à fait proches, où l'on distingue, en effet, celles de la Mignote et de Michault.
A mort!
RAGUYER, à ses hommes,' qui commencent à lâcher piel.
Nous, en retraite !
(Une nouvelle volée de flèches arrive sur les sergents, parmi lesquels est Robin Costeau qu'ils entourent.)