ACTE III. SCENE VII
ROBrN COSTEAU.
Ah!... je respire... Mais, alors, pourquoi donc, folle. Me causer telle souleur?
Ne m'avais-tu pas donné ta parole De ne chanter sur Teau qu'en signal de malheur?
LA MIOOTE.
Eh! je pense que Taffaire Va tourner mal, en effet.
ROBIN COSTEAU, n'y croyant pas.
LA MIGNOTE
ROBIN COSTEAU
Non?
Si.
Mon plan...
Ton plan, à4oi, c'était parfait; Mais quoi! Michault en suit un autre qu'il préfère. J'ai dû céder; mon cœur, de rage, en étouffait. Ne pas faire ce que tu m'avais dit de faire !
lOa LES TRUANDS.
ROBO COSTEAU.
Et pourquoi ne Tas-tu pas fait?
LA MIGNOTE
Il n*a pas voulu. Voilà plus d'une heure
Que je crie, et menace, et pleure.
Pour t' obéir, et sans en pouvoir mais.
Malgré tout, cris, menaces, larmes.
Il n'a jamais voulu, jamais, Me laisser, seule, ainsi que je le réclamais.
Entrer chez les vingt hommes d'armes, Pour les engourdir au poison De ma chanson et de ma danse.
ROBIN COSTEAU, brusquement.
Il eut raison.
LA MIGNOTE, stupéfaite.
Que dis-tu là? Ton plan...
Mon plan marche quand mênae Droit au but et d'un bon pas.
Puisque grâce au hasard qui m'aime,