‹ Les truans, drame en cinq actes, en vers;Chapitre 65 sur 107 · DEVAINT MONSIEUR LE GRAND PREVOT · texte numérisé non relu

DEVAINT MONSIEUR LE GRAND PREVOT

Même Décor qu'à l'acte II

ACTL .n

ROBI5 CO-TI,

jr. ^< y ■ •

Eh! non, je l <?<*,•• i>. *• * > ,.*,.',.

Yâï. lui dî*:<tll* '>r^ i- :/• •-' A •

Je riats jauDe. •■* ii> - '>'i *- >^ v*-

Je ne croi* !>«<•♦, h *n ^v. -<• . <rv \*'.*^, Cyi^ixci A son â^e, ce:* C'-r/. cv.* «-v/^*, i i^iJ^UiL^x^

lao LES TRUANDS.

Il fallait cependant, c'est ce que j'ai voulu.

Lui lalrc entendre, et net, sans simulacre.

Qu'il s'est, en tuant l'archidiacre, Conduit comme un hustuberlu.

Et je tiens a ce qu'on le lui dise et redise.

Afin que, honteux de sa balourdise, Il < onsentc à rester caché jusqu'au moment Où je l'aurai réparée.

lA MIOOTE.

Et comment.^

BOniN COSTEAU.

Ça, petite, c'est mon afiaire.

(La Mignolc, à partir de ce iTiomcnl, s*isoIe, rcflccliissant à celle ré(K>ns2^

^hiis oii pcul-on le cacher sûrement?

KOBIN COSTEAU.

J'ai char^^é Thibault de le faire.

MARION

Il ne le fera pas bien.

Page 1