ACTE IV. SCE^E II
ROBIN COSTEAU
Tu Tas vue?
VILLO?î.
Oui.
ROBDÎ COSTEAU.
Que t'a-t-elle dit?
VILLOTÎ.
Qu'avec zèle Elle fait tout ce qu'il faut Pour calmer le grand pré\ôt.
Mais ce n*est pas commode. Il casse tout chez elle.
Je l'ai, d'où j'étais, entendu, Et même regardé par un trou de serrure.
Il est tout rouge, il grince de la hure.
Et gueule comme un perdu :
« Je le veux, mon pendu, mon pendu, mon pendu ! »
ROBIN COSTEAU
Reste-t-elle avec lui?
VILLON
Sûr, et point ne le quitte Pas plus qu'un dogue un bren mordu.
ROBIN COSTEA.U.
Alors, tout à loisir qu'il réclame son dû !
J'ai bon espoir que sans payer on sera quitte Et que grâce à la Flora Banqueroute on lui fera.
La gaillarde est fine et brave, Et saura bientôt, l'ayant ressaisi.
De rouge qu'il est, fût-il cramoisi,
Le rendre plus blanc que rave.
VILLON
Eli ! peut-être est-ce fait déjà ?
ROBIN COSTEAU
Retournes-y !
Va. voir! Et si, par cas, elle restait quinaude, Reviens nous avertir, vite !
VILLON, remontant l'escalier.
Oui, sans baguenaude, Sois tranquille ! Je vais. Je viens. Je viens. Je vais.
ROBIN COSTEAU
C'est ça, tu fais la navette.