ACTE IV. SCÈNE III. l
ROBIN COSTËAV.
Ça, petite, c'est mon aflnire
MARION, les interpellant.
Ah çà! dans ce coin ccarlé.
Quand aurez-vous fini de vous conter du tendre. Vous deux?
ROBIN COSTEAU, grave.
Du tendre? Oh! non, la mère, en véril».
Mais des choses que tu n'as pas besoin d'entendre. Cependant, ni Thibault non plus. Donc, à côU», \i\ parler avec lui du gas, de sa retraite, 1:1 1, la Mignote et moi, laisse-nous seuls.
MARION
Parbleu !
C'est fort! Nous éloigner pour lui conter fleurette!
ROBIN COSTEAU
Es-tu folle! Dans cet instant, et dans ce lieu!
THIBAULT faisant lion le à Marion.
Oui, voyons!
idi LES TRUANDS.
ROBn COSTEAL', de plus en plus grave.
Il s'agit d'une chose secrète, Où son bonheur, à lui, notre fils, est en jeu. Je te le jure sur sa tête, à lui, mon fieu.
Va!
MAUION, soumise.
Bien.
(Sortent Marion et Thibault allant dans la chambre de Gosteau.)