CONCLUSIONS GÉNÉRALES
La chirurgie des tumeurs de /'encéphale est une chirurgie RARE el DIFFICILE
Quoiqu’elle paraisse plus lente, dans son évolution, que Iqê autres branches de la chirurgie viscérale, elle fait, cependant,
des PROGRÈS NOTABLES ET CONTINUS.
Ceux-ci sont sous la dépendance d’un diagnostic hatif, et d’une intervention précoce.
L’emploi de la radioscopie peut, à cet égard, rendre des services, comme le montrent quelques faits récents *.
Il serait désirable, en effet, qu'on parvint à reconnaître l'existence des tumeurs encéphaliques avant qu’elles n’aient eu un retentissement défavorable sur tout l’encéphale, cest-àdire avant que tous les phénomènes de leur syndrome se soient