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frappant, à ce point de vue, entre le type IT et les autres microbes (1).
Parmi les bacilles atypiques, quelques-uns se rapprochent nettement du type II en ce qui concerne la brièveté dela forme et la pauvreté en granulations et ce sont Justement des souches qui se rapprochent du même type IT par le fait qu’elles fermentent ou épargnent les mêmes hydrates de carbone.
Virulence. — Aucune étude systématique n'a été faite pour mesurer exactement la virulence pour le cobaye des divers groupes de diphtériques. Dans chacun d’eux, il nous a semblé exister des échantillons très virulents, et d’autres qui le sont moins. Cependant, la virulence nous a paru un peu plus faible en moyenne dans le type Il, dont trois souches ont exigé des doses de 3 cc. de culture en bouillon de 48 heures pour tuer le cobaye, et dont une autre souche n’a jamais donné que de l’œdème local (æœdème empêché d’ailleurs par injection simultané ou antérieure de sérum antidiphtérique).
Toxine. — Aucune étude systématique n’a été faite de la fonction toxigène de nos microbes. Le seul point que nous ayons étudié est celui de l’unicité ou de la pluralité des toxines diphtériques. Nous avons préparé en assez grande quantité de la toxine provenant du bacille Sirbeaux (type V) etnous avons immunisé avec elle la jument Bichette qui n'avait Jamais reçu encore de toxine diphtérique. La toxine
(1) Nous adressons nos remerciements à notre ami, le docteur P. Dufourt, qui a bien voulu nous aider à vérifier ces faits,