DÉCLARATION DE L'AUTEUR
Si dans cette Histoire des Ursulines de Québec, nous donnons à divers personnages le titre de vénérable, de bienheureux ou de saint, nous déclarons que ce n’est nullement dans l'intention de prévenir le jugement de l'Eglise, mais simplement pour nous conformer à un usage reçu parmi les fidèles, qui donnent souvent
ces qualifications à des personnes dont la piété est universellement ‘ reconnue,
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Les Ursulines, cédant à de pressantes instances, font imprimer de nouveau, à mille exemplaires, l’ouvrage intitulé: Les Ursulines de Québec, Elles se contenteront de publier les appréciations ci-dessous.
Mgr. C. F. Baillargeon, Archevêque de Québec, dans une allocution à la fin d’une visite pastorale au Monastère, disait aux religieuses :,.........." J'ai à féliciter la Communauté d'une autre bonne œuvre qui a été accomplie depuis ma dernière visite, et j'éprouve un vrai bonheur à lui offrir aujourd’hui cette félicitation, Cette bonne œuvre, c’est la publication de l'Histoire des Ursulines de Québec, J'ai lu cette Histoire avec le plus vif intérêt, et avec autant d’édification que de plaisir, Croyez-moi, vous avez été bien inspirées en entreprenant ce travail et en le donnant au public. C’est un livre excellent, qui sera compris, goûté et lu avec délices partout, qui répandra la bonne odeur des vertus religieuses dans nos familles chrétiennes ; qui contribuera beaucoup à l'honneur de la Religion, et à la gloire de Dieu parmi nous... Je désire beaucoup que ce livre se répande, et soit lu dans toute cette province. Je ne manquerai pas d'inviter tous nos Curés, comme je l'ai déjà fait, à le mettre dans les bibliothèques de leurs paroisses, et à en recommander la lecture à leurs paroissiens, Je vous engage, de votre côté, à le faire lire par vos élèves, et n'oubliez point d'en faire un des premiers prix que vous distribuerez. C’est donner une belle récompense, c’est faire un grand bien à une élève, que de lui don:aer un livre comme celui-là.”
Dans un discours à l’occasion d’une séance publique à St. Hyacinthe, Mgr. S Raymond, V. G. Supérieur
du Collége de cette ville, s'exprimait ainsi: * [la paru dans ces dernières années un ouvrage qui mériterait à bien des titres d'être plus répandu qu'il ne l'est parmi nous ; je veux parler de l'Histoire des Ursulines de Québec. Là on voit comment s'est établie et s’est conservée une de ces institutions religieuses qui ont rendu et rendent encore de si éminents services au pays, et qui excitent l'admiration des étrangers qui nous visitent. Là on s'édifie au récit des actes héroïques, des traits de la plus haute vertu de nombre de Religieuses de cette Communauté, et notamment de celle qui en a été la première supérieure, la vénérable Marie de l’Incarnation, que Bossuet a appelée la Thérèse de la Nouvelle-France, et dont la vie a été racontée avec plus de détails par un jeune membre du Clergé, qui fait espérer beaucoup pour l'honneur des lettres canadiennes,
“ La lecture de l'Histoire des Ursulines attache constamment le lecteur; on y trouve des détails pleins d'intérêt sur les événements des premiers temps de la colonie; nombre de familles de notre pays y voient figurer avec honneur le nom qu’elles portent. Partout la narration est piquante, et pleine de grâce et d'élégance ; elle offre çà et là des pages brillantes, d’un style d'une éclatante beauté. C’est pour vous donner une idée du mérite littéraire de ce livre et favoriser par là même sa diffusion, que je viens vous en rappeler un chapitre ; c'est celui qui a pour titre: Les Cloches du Monastère.”
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