‹ Les œuvres de Guillaume Coquillart (volume 2)Chapitre 12 sur 27 · Mais le foumier ny peult entendre. C. (T. VT · texte numérisé non relu

Mais le foumier ny peult entendre. C. (T. VT

5. Ce passage est tronqué. Il signifie : Mignons , étudiez les droits nouveaux : il feut s'instruire. Un boulanger parie de cuire, mais il n'y entend rien. En revanche, il sait se battre , faire du bruit , donner à boire ; au besoin , il sera loyal, adroit, discret ou aimable. IVos élégants , au lieu d'étudier les manuscrits , ne font que badiner.

Loyal, subtil, secret ou'riens. C. (VT.) Nos mignons fringues et bruyans. VT.

Nos fringans, nos perruquiens. JB.

S'elle a rubens ne guillettes. JB.

Tantost vêla Colin Suysse. C. (T. VT.) Venir sa belle ente, ce dit on. T.

Les seigneurs secourent leur rente. T. GD. L. De prime face semble que oy. VT. GD.

L'asne tout au loing du marché. VT.

Lisez : Elle ny fut pas, dont deplait au mignon. Mis au saint par dévotion. C. (T,) Et print celle le bien pour elle. VT.

Ce n'est pas grande saigesse. VT.

Mais quoy , on n'en est ne noyé. T. VT.

Pour quoy , on ,n*en est pas noyé. C.

Se recréer n'est pas péché. C. (T.) Rempli de grande traison. VT. GD.

Pour ce avons ung auctique. T.

Pour ce avons nom autentique. L. JB.

8. Lisez : Mais de le prendre sur une telle, ou dans ung tel cas.

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