ET OBSERVATION
Page 8, ligne 5^ du lieu de : Alfred de Masset^ lisez : Alfred de Vigny.
Page 43. Trompé par la singulière disposition typographique de Toriginal, nous avions cru que^ dans la dédicace de VÀv<mt-parler, M. de la Noue, dont le nom est suivi de ces deux mots : Chauoigne de Bretagne, était par-là désigné comme chanoine. Mais notre savant ami , M. Dugast-Matifeux nous fait observer que ce mot Cha/uoigne (Chavaigne) avait pour objet un nom de terre qui fut porté par l'aïeul et par le père de l'illustre François de la Noue , dit Bras-de- Fer^ et qui sans doute aussi a pu lui être attribué à luimême avant sa célébrité. Né en 1531 au manoir de la Noue, paroisse de Fresnay-en-Retz, il avait combattu avec distinction en Italie et à Saint-Quentin; mais sa renommée ne commença véritablement qu'avec les guerres de religion , en 1566. Il était âgé de trente-quatre ans lorsque VAvantparler lui fut adressé de )a Groizardière le !«' mai 1565. Il y aurait donc lieu de rétablir ainsi le titre de la dédicace de VÀvant-pa/rler: