‹ Les vacances de Pandolphe: comédie en trois actesChapitre 110 sur 115 · Violette · texte numérisé non relu

Violette

Isabelle, le Notaire, Colombine, Pédrolino, (Table),

Léandre Pascariel.

PÉDROLINO, vivement.

Oh ! si tu... (Se ravisant et se forçant.) si vous ne la faisiez poitit, ça serait la même chose... Est-ce que vous me prenez pour un envieux ? Est-ce que je veux vous mettre dans la gueuserie quand vous êtes riche 1... Oh! je vois bien que vous me méprisez, et jarni! je veux vous le rendre! Allez, allez, je ne vous aime point tant que vous vous imaginez bien; et, s*il vous faut le dire, je ne vous aime même point du tout, là!... Et, pour un peu, jevous dirais que je vous haïs!

(Tout en parlant, Pédrolino, qai fait tons ses efforts ponr ne pas plenrer, a pris on coio dn tapis de la table ponr s>'e»snyerlesyeax; il le tire si bien, qu'il jette par terre papiers, écritoire, plumes, etc.)

LE NOTAIRE

Eh bien ! eh bien! qu^est ce qu'il fait?

PASCARIBL.

Le butor ! il jette tout par terre 1

(Ils s'élancent tons ponr ramasser la table.)

VIOLETTE, qni s*est baissée la première , et qui ramasse en riant les objets, repousse nn peu Isabelle qai cherche l'acte.

Prenez donc attention à Tencre, mam'selle!... vous allez gâter votre belle robe 1

LE NOTAIRE

Le maladroit ! une pareille secousse, dans un moment où je suis si souffrant !

LÉANDRE, qai a aidé à ramasser les objets tombés. Là ! là ! tout est réparé !

VIOLETTE. Elle se relève tenant un parchemin roulé. A Pédrolino. Faut donc le signer ?

PEDROLINO.

Ou je m*en vas !

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