‹ Les vacances de Pandolphe: comédie en trois actesChapitre 32 sur 115 · ACTE I, SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XIL

PÉDROLINO.

Et toi, en une belle petite rave^ couleur de ton nom, qui s'est enfoncée dans la terre, mais si avant, si avant, que je ne voyais plus que le bout de tes feuilles... et ça m*a rendu

triste!...

VIOLETTE

Bah ! c*est un rêve de jardinier !... Tu travailles trop !

HARINETTE.

Lui ! ... un paresseux !

PÉDROLINO.

. Paresseux, moi? c'est donc de tout à rheurO} la marraine?

VIOLETTE

Eh! non, marraine, vous savez bien qu'il a du courage!... voyez donc s'il n'a pas une franche figure de bon chrétien ?... est-^^ que vous ne voyez point dans ses yeux qu'il m'aime, et vous aussi, de tout sop cœur? Allons, allons, embrassez-le, ma vieille mignonne, c'est votre soutien, c'est votre enfant. Il nous rendra bien heureuses, et vous serez contente de l'avoir pour vous réjouir et vous dorloter. *

HARINETTE.

Je ne dis pas... mais...

(Pédrolin» lai tend sa joae, qa*elle embrasse en rechignant. )

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