‹ Les vacances de Pandolphe: comédie en trois actesChapitre 4 sur 115 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Au lever dn rideau on entend chanter un coq.

LÉANDRË, sonnant à la grille; MARINETTE, à la fenêtre de la maison.

MARINETTE, en coiffe de nuit.

Qui est là?

LÉ ANDRE) agité.

C'est probablement quelqu'un!... Ouvrez!

MARINETTE

Qui diantre sonne si matin? Il fait à peine jour!... Est-ce que Pédrolino aurait découché?... (Élevant la voix.) Est-ce toi , imbécile?

LÉANDRE

Êtes-Yous folle de me traiter ainsi , vieille médaille d'antiquaille?

MARINETTE, à part.

Ce n'est poini sa voix ! ( Léandre sonne encore. ) — (Criant. ) Eh! donnez-moi le temps de m'habiller. Vous êtes donc pressé?

(Elle ôte sa coiffe et disparaît.)

LÉÂ.NDRE) seul, derrière la grille, regardant yers la coolisse. Il sonne

avec impatience.

Que me veut donc ce diable d'homme? Je ne puis distinguer sa figure. — Ah ! le voilà qui s'éloigne en me voyant sonner, (il sonne de nouveau.) Preuve qu'il avait quelque méchant dessein !

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