SCÈNE II
CLAIRE, pui, BRUNEI jy un lirre à la nmin.
CLAIRE
C’est égal, ma cousine a beau dire et beau faire. Quand ou s’évanouit, ce n’est pas ordinaire!
— On ne prend pas non plus de tisane par goût; Quand on est bien portante on n’eu prend pas du tout. C’est parce que Haonl est souffrant qu’elle cache
Son mal; mais il est bon que notre docteur sache!
— Justement le voici. — Docteur, un grand secret Qui ne vient pas de moi surtout !
BRUNEI..
Je suis discret...
Cr.AIRE.
.Ma cousine est malade.
BRÜNEL.
Ah! bah!
CLAIRE
Oui !
BRUNEI..
Ta cousine.
Autant que je le suis moi-méme, j’imagine?
CLAIRE
Vous vous trompez...
. BRUNEI, .
D’où vient la supposition?
CLAIRE
C’est qu’elle a bu tantôt toute la potion De Raoul... — potion très-amère, il faut croire!
-\mère... non!
BRUN EL
Je l’ai surprise en train de boire.