LE PECHE D’IVROGNERIE
Mes enfants, le péché est une très vilaine chose. Le péché offense Dieu, notre Créateur et notre Père céleste, qui est infininent bon, et que nous devons aimer de tout notre cœur.
L'ivrognerie est un grand péché, un péché mortel qui offense le Bon Dieu, fait perdre le ciel, mérite l’enfer et fait souffrir Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Il ne faut jamais commettre le péché d'ivrognerie. Saint Thomas déclare que ce vice est le plus honteux des vices.
L'ivrognerie est la source de beau- Coup d’autres péchés. L’homme qui est en boisson se met en colère, il sacre, il blasphème, il injurie, il dit de mauvaises paroles, il frappe sa femme et ses enfants, il scandalise tous ceux qui le voient et l’entendent.
Saint Ambroise dit que l’ivrognerie est l'arsenal de toutes les passions.
Saint Jean Chrysostome dit également que là où se trouve l'ivresse, là est le démon, là se rencontrent toutes les iniquités. Enfin, Saint Augustin déclare que l’ivrognerie est la mère de tous les
désordres, l'occasion de toutes les fautes, la racine des crimes, l'origine des vices, le naufrage de la chasteté, la perte du temps, une folie volontaire, une langueur pleine d'ignominie, la honte des mœurs, le déshonneur de la vie, l'opprobre de la vertu et la corruption de l’âme.
Aussi, l’ivrogne est-il un grand coupable devant le Bon Dieu qu’il offense de toutes manières, et l'Esprit Saint menace l’ivrogne de châtiments terribles dans ce monde et dans l’autre.
« Ceux qui se livrent au vin, c’està-dire à l’intempérance, seront chassés de l'héritage de leurs pères ». (Proverbes, XXIII, 21.)
« Malheur à vous qui dès le matin ne cessez jusqu’au soir de vous enivrer des vapeurs du vin. Malheur à vous qui mettez votre gloire à supporter le vin, et votre force à remplir vos coupes des liqueurs enivrantes. C’est pourquoi, comme le chaume est dévoré par la flamme, ainsi les hommes seront séchés jusque dans leurs racines, et leur race se dissipera en poussière ». (Zsaie, V, 11.)
18 VACANCES pu JEUNE TEMPÉRANT
« L’insomnie, les angoisses et les douleurs à l’homme intempérant ». (Ecch, XXXI, 23.)
(Il boira, dit l’Apocalypse, du vin pur de la colère de Dieu, qui est préparé dans le calice de sa Vengeance ; et il sera tourmenté dans le feu et dans le souffre».