‹ Les vacances du jeune tempérantChapitre 14 sur 39 · LE VERRE DE L'IVROGNE · texte numérisé non relu

LE VERRE DE L'IVROGNE

Le péché d'ivrognerie chasse la raison, noie (a mémoire, amène les infirmités,

efface la beauté, diminue la force, corrompt le sang, enflamme le foi, affaiblit le cerveau, transforme l'homme en hôpital vivant, cause des lésions internes, externes et incurables ; ensorcelé les sens, damne l'âme et vole la bourse — est le compagnon du mendiant, le malheur de la femme et la ruine des enfants il assimile l'homme à la brute, et le rend son propre meurtrier. Qui boit à la santé d'autrui, détruit la sienne propre ! la source de tout mal est

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