‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 161 sur 312 · Nicole, Suppl*, n · texte numérisé non relu

Nicole, Suppl*, n

un nombre illimité d’exemplaires, auxquels il ne restait qu’à ajouter un rebord.

Ce n’est qu’ exceptionnellement que le décor était librement dessiné \ avec un pinceau chargé de barbotine, surtout quand le potier voulait tracer des motifs un peu compliqués, qu’il n’aurait pas pu imprimer complètement dans un moule.

Sur la couverte luisante et, semble-t-il, après la cuisson, on incisait parfois un cercle au-dessous du rebord, et on l'enduisait d’une couleur de retouche rouge sombre1 2 3. La qualité de cette couverte est aussi médiocre que celle des bols béotiens ; des taches brunes ou verdâtres indiquent la maladresse extrême des ouvriers. Il semble toutefois, à en juger par quelques exemplaires d’un beau rouge corallin s, que le ton attendu, et si difficile à obtenir, était parfois en réalité le rouge.

Les remarques qui précédent s’appliquent à la série entière des bols « glacés » à corolle végétale. Mais, si l’on considère la nature de l’argile, le développement des formes, le répertoire décoratif et la disposition ornementale, on constate une diversité assez grande qu’il est difficile de réduire en des cadres trop étroits. Si, pour la facilité de l’exposé, il est nécessaire de distinguer diverses classes, nous devons du moins le faire sous cette réserve que leurs lignes de démarcation ne sont pas d’une fixité absolue et que certaines chevauchent sur les classes voisines. — Ceci dit, nous examinerons tour à tour :

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