‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 236 sur 312 · Satyres et Silènes · texte numérisé non relu

Satyres et Silènes

а) (Délos n° 696) Satyre imberbe, nu ; de l’épaule gauche tombe une nébride. Il joue de la flûte, en dansant sur la pointe des pieds.

Rappelle un des types les plus fréquents de l’art néo-attique (Hauser, n° 23).

б) (Délos, fragment trouvé en 1912) Satyre barbu dans une attitude analogue à celle du Satyre précédent.

c) (Délos n° 706) Satyre nu, versant le contenu d’une outre, qu’il porte sur l’épaule gauche, dans un grand cratère dionysiaque ; il était sans doute primitivement groupé avec une bacchante du type 10 g, h.

L’origine de ce motif se trouve, dans l’art attique, sur la frise du monument de Lysicrate.

d) (Délos n° 714) Satyre debout (il n’en reste que la partie inférieure). Nu et macriphallique. Il tenait un thvrse orné de lemnisques dans la main droite et s’appuyait de la gauche sur un autel à cannelures.

e) ( Pergamon /, beibl. 32, 3) Satyre à pieds de boucs. Il porte sur l’épaule une nébride attachée sous le cou et s’agite, une main tendue en avant, l’autre main tenant le pedum.

/) (Délos n° 695) Personnage barbu, entièrement nu, s’avançant à grandes enjambées ; il tient sur l’épaule gauche, d’où pend une étoffe, un objet en forme de massue, et dans la main droite un vase (?). On pourrait le prendre pour Iléraklès ivre, si la tête n’était plutôt celle d’un Satyre.

g) (Athènes, Mus. Nat., 2170 et Ath. Mitt., 1912, pl. XXX, 1) Papposilène à oreilles chevalines et longue barbe, vêtu du pagne habituel. Des deux mains, il tient sur sa tête une corbeille.

K) (Délos n° 716) Même type que le précédent, mais traité en caricature.

12. Priape itliyphallique (Louvre, 3393) Il est représenté debout, un thyrse dans la main gauche, et, de la main droite, soulevant un pan de sa longue tunique.

13. Acteur comique ( Perg ., p. 257, fig. 19 (moule) et p. 276, fig. 85. Nous avons complété ces deux figures l’une par l’autre). Le personnage est vêtu d’un chiton et d'un manteau court, et porte des « embades » ; le masque est surmonté d’une haute perruque. La main droite élevée tire un pan du manteau et tient une sorte de rhyton ou de corne d’abondance.

ATELIERS D ASIE MINEURE

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