‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 96 sur 312 · Dict. Antiq., s. v. Thericlea vasa, p · texte numérisé non relu

Dict. Antiq., s. v. Thericlea vasa, p

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174 LA CÉRAMIQUE A RELIEFS AU IVe SIÈCLE

d 'Athénée est sans aucun doute erronée. Nous allons voir en effet que l’usage du vase noir sans décor figuré remonte au-delà du ve siècle ; Thériklès n’a été sans doute que le fabricant le plus renommé ; les perfectionnements dont il a pu être l’auteur nous échappent. En tout cas, cette industrie, dont le centre principal semble avoir été Athènes \ n’est pas restée longtemps digne de sa première réputation. A partir du ive siècle, ce fut la décadence ; la plupart des vases noirs, avec ou sans repeints, qui remontent à cette époque sont des ouvrages fort médiocres, confectionnés à la hâte et sans soin, et qui n’auraient guère mérité les éloges dont Athénée nous a conservé le souvenir.

VASES A LUSTRE NOIR. — La forme la plus ancienne de l’imitation métallique est représentée par des vases entièrement recouverts d’une glaçure noire et dépourvus de tout décor 1 2 ; le type le plus fréquent est un oanthare à anses arrondies, verticales ou horizontales et à pied bas. La plupart de ces vases sont d’une fabrication très soignée ; toute leur beauté est dans leurs formes : leur profil net et métallique, leurs anses légères et hardiment détachées, leurs parois minces rappellent certaines coupes d’argent ou de bronze.

Cette céramique se rencontre dès le vie siècle en Réotie 3. C’est à la même époque que remontent plusieurs vases 4 découverts en diverses régions, dont l’origine, à en juger par la qualité de l’argile, est certainement attique : c’est donc par le fait du hasard, et sans doute, par manque de publications, qu’on ne connaît pas encore de vases semblables provenant d’Athènes même. La fabrication des vases à lustre

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