‹ Les vers intestinaux dans la pathologie infantileChapitre 71 sur 108 · Ascarides · texte numérisé non relu

Ascarides

142. Hanwes (Dav.). — F. 11, impossibilité de parler et de marcher; expulsion de vers intestinaux ; guérison.

MaxGon (Dav.) (1).

143. Moexnicx (Dav.). — 3 ans. Paralysie des extrémités inférieures et strabisme ; 18 Asc. Guérison.

4%%. Cazverr Horraxp (1845). — KF. 9. Paralysie et anesthésie des membres ; ne fut guérie qu'après l'expulsion d’Asc.

145. Sorrant (1851). — G. 3, sujet aux Asc., tombe sur les fesses. Apoplexieavec paralysie des membres inférieurs et perte de la parole. Le traitement aboutit à l'expulsion de quelques Asc. et à la guérison.

146. Fuzrer (1866). — 3 ans. Guérison d’une paralysie croisée par : expulsion de 53 Asc.

447. Girarp (1884). — F. 4, nerveuse, délicate. Mère hystérique. Père syphilitique. Éclampsie lors des poussées de dentition; la dernière il y a quatre mois, après une indigestion. Quelques maux de ventre pendant les dernières semaines. À été prise subitement de convulsions éloniques, limitées à la face, aux extrémités supérieures et inférieures droites. Perte de connaissance. A la suite, paralysie de tout le côlé droit. Calomel à cause de la syphilis du père. Nuit agitée. Expulsion d’une trentaine d’Asc. Guérison.

148. Sicaun (1904). — 6 ans. Yeux fixes. Chute. Tête tournée à gauche. Pupilles dilatées. Mâchonne, ne parle pas, membres droits paralysés. T. 38°,2. Calomel, lavement purgatif. Le lendemain, face vultueuse. T. 400,1. Calomel, santonine. 20 Asc. expulsés. Aussitôt après l'enfant parle, demande à manger ; la paralysie diminue. Le cinquième jour, tout est fini.

(1) Cas en tous points semblable à celui de Ménard (Voy. Convulsions, 51).

149. Recnarn (inédite). — G. 2 ans environ, robuste. Un matin, on s'aperçoit que sa jambe gauche traine et qu’il ne peut se tenir debout. Pas de modifications du caractère. Pas de fièvre. Guérison spontanée le lendemain. Quelques jours après, on trouve dans les selles un Asc. mort qui est incriminé comme agent de cette parésie fugace.

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