‹ Les vertus religeusesChapitre 48 sur 50 · DE L'OBÉISSANCE · texte numérisé non relu

DE L'OBÉISSANCE

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Excellence de l'obéissance riugieubi. 139

Sa nécessité. 142

1° L'obéissance est nécessaire à l'ordre ou à la congrégation dont nous sommes membres, comme condition de sa force et de sa durée. Ibid.

2* L'obéissance est nécessaire à notre liberté, comme condition de.sa dignité. 144

3° L'obéissance est nécessaire à nos actions ordinaires , comme condition de leur mérite. 147

4° Vobèissance est nécessaire à nos œuvres de zèle, comme condition de leur succès. 149

Matière du voeu d'obéissance. 151 péché contre le toeu. 154 Différence entre le voeu solennel d'obéissance et le voeu simple. 156

Différence entre le voeu et la vertu d'obéissance. 157 Degrés dans la perfection de l'obéissance. 158

Moyens d'entrer dans l'esprit de l'obéissance religieuse et d'en atteindre la perfection. 160

1° Envisager Dieu même dans la personne

du supérieur. Ibid.

2° Recevoir Vordre du supérieur comme

l'ordre de Dieu même. 162

3» Laisser une pleine et entière disposition

de soi-même au supérieur. 164

4° Ne pas raisonner sur la nature, le motif, l'opportunité du commandement, 1G7

5U Prendre invariablement pour règle de sa volonté et de son jugement, la volonté et le jugement du supérieur. 169

€° Pratiquer l'obéissance aveugle , alors surtout que le supérieur parait manquer de prudence, 174

7° Ne pas fatiguer les supérieurs par des excuses frivoles oudes représentations multipliées, 173

8° Obéir promptement, 175

9° Obéir intégralement. 178

40° Obéir joyeusement. 180

11° Obéir indistinctement à toute espèce

de supérieurs. 182

12° Obéir à tout âge et toute sa vie, 185

43° Ne point distinguer entre les choses qui regardent le corps et celles qui regardent l'âme. 187

14° Ne point hésiter,pour obéir, à compromettre le succès des plus grandes œuvres, 190

45» Etre disposé , pour obéir, à s'annilûler

en quelque façon, à enfouir ses talents et ses forces. 191

Triple désordre contre lequel oh ne saurait

trop se prémunir. 193

Le premier est de jeter par ses plaintes des principes de trouble et de révolte dans la communauté , sous prétexte de zèle pour le bien public. Ibid.

Le deuxième, qui conduit au précédent, est d'interpréter habituellement en mauvaise part les intentions , les paroles et les démarches du supérieur. 195

Le troisième , qui ouvre infailliblement la porte aux deux autres, est de s'arrêter à des pensées défavorables au supérieur , capables de diminuer la confiance et l'estime, d'engendrer laver' sion et le mépris. 198

Triple remède. 200

Le premier est de mortifier nos passions, surtout la passion dominante et notre propre sens» ibid.

Le deuxième est de considérer au flambeau de la foi le religieux désobéissant et murmurateur. 202

Le troisième est de trembler à lu vue du

châtiment. 20Ï

Que paire quand l'ordre contrarie? 206

1° Souffrir tout avec patience. Ibid.

2° Souffrir tout dans un sentiment de corn-

pussioîi pour le supérieur, 209

3° Souffrir tout par amour pour le sacré CœurdeJésut. 212

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