‹ Les vibrations de la vitalité humaineChapitre 10 sur 90 · DE LA MÉTHODE RIOM ETRIQUE · texte numérisé non relu

DE LA MÉTHODE RIOM ETRIQUE

L’appareil employé pour mesurer les vibrations de notre vitalité, est l’appareil Fortin que j’ai modifié dans le but de Vai~)[)\i([uev exclusivement à l'élude de la vitalité humaine.

Ce n’est donc plus le magnétomètre Fortin , mais le biomètre Baraduc que je présente au public scientifique sous deux formes : Appareil double de cabinet et de laboratoire avec lequel on prend simultanément les vibrations droites et g'auches comme la fig'ure 3 le montre.

Elle représente l’installation Inométriquc de mon cabinet médical, qu'on ne peut déplacer, et qui ne l’a pas été.

I/appareil portatif permet Tenreg’istrement des vibrations chez les malades.

Le biomètre est essentiellement composé ;

L’ D’un fil de cocon ;

2'* D’une suspension su j>érieure faite à un plateau de verre et d’une attache inférieure sur une aiguille ;

3“ D’une aig’uillc de cuivre recuit;

-U D’un cadran de dtiO*^ ;

5'^ De la bobine ;

(>"’ De l’appareil de protection en verre.

Examinons chacune de ces parties :

1” Le fd de cocon. — D’une hauteur de 0'",10’', simple, très

TECHNIQUE INSTRUMENTALE

lin, non tordu, et préalablement assoupli; avant sa mise en place, il est brisé par d’excessives rotations imprimées le plus vivement possible, par un petit coup sec, sur l’aiguille qu’il supporte.

Fig. 3. — Mon installation l>ioniélriqnc pour prendre les vibrations des neurasthéniques ; le nord correspond à la ligne de jonction des deu.v murs.

On obtient ainsi le 0 de torsion nécessaire, pour une bonne expérience.

IG

FORMULES BIOMETRKJUES

Le choix du fil de cocon étiré est capital ; il doit être sou* pie, léi^er comme un fil de la Vierg-e, résistant et presque invisible.

Sa traction donne une sensation spéciale : il doit offrir une résistance en même temps qu’une souplesse excessives. Ce sont ces conditions qui l’ont fait choisir, de préférence, aux cordes à piano (1), au fil de soie et aux autres modes de suspension impropre.

C'est donc un fil unique, léger solide étiré du cocon, préalablement assoupli et, en dernier lieu, enduit d’essence de rose.

Ce fil de cocon, d’une long-ueur totale de 0m,15, est fixé en haut et attaché en bas; il est d’une complète siccité, dont on s’est préalablement assuré la réalisation.

11 est fixé en haut dans les appareils de laboratoire, par une petite tig’e en os, pénétrant une g'aîne de bois dans la- (juelle se trouvent aussi contenus les 5 centimètres de fil destinés àlafîxation et qui sont indépendants des 10 centimètres destinés à la suspension de l’aig'uille. Dans l’appareil portatif, ■il est lié à une cordelette qui s’enroule dans la g’org-e d’une ])oulie de réflexion, do telle sorte, que les 10 centimètres de suspension de l’aig'uille restent au-dessous du système de fixation du fil dans les deux appareils.

Attache sur l'aiguille. — En bas le fil de cocon s’enroule sur la ligne médiane de l’aiguille de cuivre, où il reste collé sans boucle ni ligature; il faut éviter, sous peine de ne pouvoir se servir de l’appareil, que la moindre parcelle de colle no grimpe le long du fil de cocon; elle le rendrait rigide et complètement impropre. Il faut que le fil soit souple immédiatement au-dessus du plan tangent à la circonférence do l’aiguille, dès qu’il émerge des cercles d'enroulement qui le collent à cette circonférence, juste au centre de l’aiguille (2).

(1) Le fil (le l'expérience de Foucault, ivpétée par Flaimnarion, était une corde à piano sans rolalion sur cllc-nièine.

(2) 11 est bon de savoir réparer soi-iuéino l'appareil en cas de rupture du fil ; dans ce but, un premier opérateur tient le plateau do verre où

TECHNIQUE INSTRUMENTALE

3<’ f.'d'ujuUle. — A part les aii^uilles en or, j’ai essayé do dillereiils métaux: acier, For, arg'ent, je suis revenu au cuivre recuit de l’ahhé l^’ortin, en donnant à l’aiguille plus do poids, de long'ueur et d'épaisseur, c’est-à-dire de prise au flux <le Force. Comme Forme, j’ai essayé des aig-uilles j)lates semhlant devoir donner plus de prise au vortex qui déplace l’aiy iiille dans le cylindre en verre.

Ouelques expérimentateurs, le D'' Dumont de Nancy, entre autres, les a terminées par de 1 a rg-es disques ; d’autres, tel <|ue Jounot, ont proposé de sc servir de substances vég’étales, <lc tig-es d’agave desséchées ; M. de B., corres[)ondant de l’Institut, m’a Fait Faire une aiguille asiatique composée de <leux aiguilles d’acier parallèles et maintenues séparées, dont les pôles sont aimantés de sens contraires.

Je n’ai pas ti'ouvé d’avantages appréciables à ces combinaisons, et j’y al rencontré quelques inconvénients. Quant au mode de suspension, au dire des physiciens, le fil de cocon, tel que je l’emploie, donne le meilleur mode ; on a préalablement obtenu le zéro de torsion, et l’état hyg’rométrique est nul dans la pièce où sc trouvent les appareils; il Faut réaliser aussi le minimum de frottement; la seule résistance au <léplacement de l’aiguille est créée par la résistance de l’air à la surface de l’aiguille en mouvement. Les aiguilles à pivot métallique ont tou jours un frottement trop grand pour d’aussi <h' licatcs mensurations.

En résumé, c’csldoncà l’aiguille dccuivrc recuit de 0,06 c.

se trouve ra()pareil de fixation du lit, ou mieux re.xlrémitr' fibre du (il de i-ocon ; lu second dépose juste sur le milieu de faiguille une gouttelette lie colle forte dans laquelle il fait passer l'extrémité libre du lil do cocon ; faiguille tenue entre le pouce et l’index des deux mains est enroulée juste en son milieu, perpendiculairement au fil tendu, et sur le 01 lui-méme, on deux ou trois tours ; il faut alors rester sur place, laisser ou faire sécher et immobiliser enOn le dernier tour, pour que la colle no grimpe pas le long du lil libre et ne le rende pas raide ; <lans ce cas l’opération est nulle et doit être recommencée.

Les fils do cocon durent des années pourvu qu’on ne déplace pas rapparoil.

Ü' 11. Bauaüuc. — Les Vibrations. i

FORMULES BIOMETRIQUES

tic long-iieur avec une suspension Je 111 de cocon bien agencée, que je me suis arrêté, en Imbibant fil et alg'ullle d’essence de rose.

Position de l’aiguille au-dessus du cadran. — L’algullle doit être horizontalement suspendue au-dessus du cadran, à une hauteur de 0 m. 01 c. 1 2.

lui centimètre serait trop bas, deux seraient trop haut ; il v a là une position à observer pour que les couches de l’air et les vortex éthériques produisent le déplacement de l’aiguille d’une part, et que, d’un autre côté, elle se trouve à 0 m.OO du centre de la bobine, et reste ainsi sous rinduence de celle-ci.

4" Le cadran. — 11 est partag-é en 3G0“ répartis en 8 seg-nicnts de 45° empruntés au méridien, orientés aux 8 points cardinaux d’un carré dans lequel le cercle est inscrit.

Les divisions en 5 et 10“ sont plus marquées, car elles servent exclusivement, pour ainsi dire, aux applications thérapeutiques.

11 a un diamètre intérieur de 0,06 c. ; le degré correspondant à 1/2' mill., on saura donc qu’un déplacement de 50 degrés est une vibration d’ondes circulaires mesurant 25' millim., sur une ligne courbe; que 180“ de ce cadran valent 00' mllb, et que 360“ correspondent à 180' millimètres.

6“ Cinq degrés représentent 2, 1/2 mill., si bien que l’oncle circulaire la plus courte que j’ai observée dans les mensurations pratiques delà biométrie médicale (je ne parle pas des expériences de laboratoire) aura donné 2' mill., 1/2 pour 5" et la plus grande pour 160°, une longueur d’onde de 80' millimètres avec l’aiguille de 0,03 centimètres de rayon.

Line des modifications que j’ai apportées à la construction du cadran, consiste à le munir d’un rebord ejue je fais adhérer à l’intérieur tfc ou du cylindre, de telle sorte

ffu’on ne puisse pas invoquer, comme cause de déplacement de l’aiguille, un courant d’air chaud s’établissant, entre les couches Inférieures et supérieures à ce cadran.

5“ La bobine. — Copiée sur celle de l’abbé Fortin, avec cette seule différence que, dans la mienne, les bouts de fil sont

TECIIXIOUE INsTIVUMEXTAI.E

réunis au lieu d’ctre libres, ce qui en fait une sorte de solénoïde fermé.

Elle est composée d’un cylindre de verre horizontal de 0 m. O.'i c. de diamètre extérieur.

Alternativement : couchede papier buvard, enroulement de fil de fer, couche de papier, fil de fer, et la dernière couche de papier remplacée par une lame d’étain, de telle sorte que 145 mètres de fil de fer très fin sont enroulés et forment une série de solénoïdcs fermés, contenus les uns dans les autres, un réel appareil condensateur, une vraie pelote creuse métallique à cavité, orientée du nord-est au sud-ouest.

Utilité de la bobine. — La bobine n’est pas indispensable au point de vue du mouvement de l’aig’ullle. En effet si on mot le cadran sur un support autre que la bobine, on verra l’aiguille se déj;)lacer ; mais ce déplacement ne se fait pas d’une façon spéciale pour chaque personne; comme rapidité, il est en rapport avec l’action calorique du sujet et non avec sa sensibilité élastique ; il n’y a donc pas d'allure propre pour chaque personne ; il se fait constamment avec la môme rapidité chaque fois qu’on présente la main; avec la bobine, à la troisième prise de formules consécutives, le mouvement de l’aiguille ne se produit plus ; il faut laisser reposer l’appareil; attendre qu’il se dégage de lui-môme des fluides humains, et que l’aiguille revienne se fixer à son point de départ, d’où un nouvel observateur pourra la faire sc déplacer, avec l’allure et le mouvement particulier, qu’il possède en lui-même.

La bobine semble donc jouer un rôle de condensateur du magnétisme humain, propre à chaque individu ; elle nous indiijue la pci'sistance de l’influence qu’elle subit, par la durée du temps que l’aiguille déplacée reste sur le chiffre acquis; la résistance humaine e.?t manifestée par le temps qu’elle met à revenir à son point do départ.

La bobine aide donc à mesurer la durée, la puissance, l'influence et la résistance à la dispersion de notre fluide vital.

Avec la bobine, l’aiguille sc meut au bout d’un quart de minute, plus souvent d’une minute, tandis que, suspendue

20 FORMULES BIOMÉTRIQUES

sur le cadran seul, elle est impressionnée à travers le verre au bout de quelques secondes; elle suit un mouvement de va et vient qui empêche d’analyser le sens, l’allure, le temps, la durée de l’inlluence (juc l’observateur exerce sur l’aig-uille, et (jue la bobine nous permet d’enreg-istrei'.

()" L'appareil de protection. — C’est un cylindre de verre j)Our l’appareil fixe, de 12 cent, de diamètre, et un globe arrondi, sorte d’ampoule, pour l’appareil portatif; dans l’intérieur de l’appareil, l’aig-uille se déplace sous l’influence extérieure venue des doigts. 11 se produit intérieurement un cortex ou tourbillon qui la meut, la sensibilise sous notre in fl uence.

(ùette veine fluldique créée présente une spire ou hélice droite ou g-auche, dont l’arc de cercle décrit par l’aiguille chiffre le pas de vis.

Les vortex circulaires au point de vue de la chaleur, ont été calculés mathématiquement par un membre de l’Institut. Ce que l’on peut dire des veines caloriques artificiellement produites, peut être répété pour les courants de la chaleur vitale et les veines zoéthêriques du corps humain avec cette différence, que l’appareil ne fonctionne plus quand plusieurs personnes l’ont Impressionné les unes après les autres, sans laisser le temps nécessaire à son dég'ag’ement fl indique ; tandis qu’il continue à fonctionner, tant qu’on peut produire des effets calorifiques différents dans le cylindre; si l’on Interpose un petit écran sur la paroi interne du verre, l’aiguille ne se déplace plus, car la veine thermique est arrêtée.

Position des mains ;fig. d). — Les accoudoirs pour les doigts sont placés de telle sorte, que les mains soient à 0 m. 01 c. de la paroi convexe du verre et à 0 m. d c. perpendiculairement à la pointe de l’aiguille.

Le bord do la main est appuyé sur une planchette, dont le rebord surélevé est situé à 0 m. 02 c. de la convexité du verre ; contre ce rebord vient butter le polit doigt qui glisse dans la rainure et maintient les mains à la même distance.

lai main est ramassée en cône creux, obtenu parla réunion

TECHNIQUE INSTRUMENTALE 2 1

îles extrémités dig'itales autour du médius, qui lui estdans le plan de l’aiguille.

Les extrémités des deux mains mises en pointes coniques, perpendiculaires aux extrémités des aig'uilles, sont présentées simultanément à celles-ci, de telle sorte que les bras simulent

Fig. 4. — Sdiénia de la prise de formule.

les branches écartées d’un aimant dont la lig'ne médiane serait le cœur central. Aux extrémités latérales de l’ovoïde long’itudinal que forme le thorax, sont attachés les bras droit et g’auche ; cet ovoïde thoracique est divisé en un segment antérieur et postérieur par son grand diamètre continuant la Kgne des bras (notre ligne cardio-axillaire)^

FORMULES BIOMÉTHIQUES

et en deux segments latéraux droit et gauche contenant chacun un meml>re par le petit diamètre antéro-postéricui', qui divise en deux parties, droite et gauche, la poitrine et la sp/ière de /h/tdes produite entre les mains par les mouvements vibratoires provenant de notre double vitalité pneumo-cardiaque, de notre double l'osplration Iluidique; ainsi sont formés deux hémisphères fluldiques un dans chaque main droite et gauclie, qui actionnent l’appareil biométi-iquc correspondant : les hémisphères fluidiques des mains droite et gauche répètent et reproduisent dans Vovoïde bimanucl englobant les l)iomètres, le dispositif Iluidique de l’ovoïde cardiothoracique, celui de notre respiration llui- . dique centrale.

Les aiguilles attirées et repoussées décrivent des arcs de cercle orientés vers une des huit orientations cosmog'oni(|ues, en l'apport avec l’orientation du flux vital intérieur, que l’on peut étudier dans le plan horizontal cardio-axillaire, et mesurer sur le cadran des dGO". One se passe-t-il dans la prise de formule? Comment peut-on comprendre l’action de notre influence sur les aicrnilles, et la mensurabilité du mouvement de cette Influence?

Les choses se passent et peuvent être envisagées ainsi :

Notre cœur ferait le point central d’un aimant dont nos bras et nos mains formeraient les branches et les extrémités; pour prendre la formule, les mains sont disposées autour des appareils, de telle sorte que, par leur double concavité, elles décrivent presque entièrement un ovoïde, une bonle lluidi(|ue dans laquelle les deux biomètres se trouvent immergés aux deux extrémités du diamètre horizontal marquant le 0; les deux appareils sont ainsi coupés en deux moitiés antéi'ieure et postérieure par l’axe bilatéral allant de la paume de la main droite à la paume de la Tuain gauche; tandis que le diamètre antéro-postérieur divise la sphère Iluidique en deux parties, droite et gauche; dans chacune se trouve une moitié de sphère fluidiquc et un biomètre enregistreur en rajqmrt avec la main correspondant à la moitié droite et antérieure, et gauche et postérieure du corps humain, dont le

ORIEXTATION ET SITUATION DU UOHI'S HUMAIN 23

mouvement flulcllqiie intérieur est enregistré ou représenté par l’appareil extérieur ((%. 4).

I II. — ORIENTATION ET SITUATION DU CORPS HUMAIN PENDANT LA PRISE DE LA FORMULE

Aristote ariirmait l’existence de huit aspects ou modalités lie vio.

La g'éométric montre qu’on peut envisag’cr huit orientations déterminées par la direction de notre face aux 4 points cardinaux, N.-S.-O.-E. et aux points intermédiaires situés à 4.0° sur le cadran des dGO'^ N.-E, N.-O, S.-E, S.-O.

Deux autres orientations capitales propres à l’esprit qui SC libère, et à Tàmc animale qui se transforme, peuvent porter le nombre total à 10 orientations.

De ces deux dernières, la première est au N.-E-E, à GO'* g'auchc à 120" de N.-O et à 2 heures après midi; la seconde est S.-O-S. à GO'* également à 120" de N.-O; à 2 heures du matin dans le carré cosmogonique (voir chapitre V).

Avec cette orientation N.-O. équidistante de 120'* des deux orientations précitées, on constitue un triangle équilatéral de la plus haute signification, dont je n’ai pas à m’occuper davantage.

Au point de vue de la santé et de la maladie, c’est l’orientation N-S. tète et face au N., talons au S. et vu de dos, qui est l’orientation de choix, pour la réparation de la faiblesse ; tandis que la même orientation vue tle face, les pieds au S., est la position du malade en situation d’éliminer scs mauvais n U ides.

La position N-S. vue de dos, face au N., celle de la vie réparatrice et reconstituante, est l’orientation, la position exclusivement affectée à la prise de la formule hiométrique des malades, les neurasthéniques doivent regarder le nord.

La personne prenant sa formule à 10 heures du matin par exemple a donc le front an N., la main droite vers TE., la main gauche vers l’f)., le dos et les talons au S., le sommet de

2i FORMULES BIOMÉTRIQUES

la têteau zénith; elle est, en position hétéronome de recharge parla force éthérique astring'ente froide-tonique du N.

Les deux hioinètres se trouvent dans le plan (^ardio-axillairc, passant par la pointe des deltoïdes, h's aisselles et le cœur; les bras sont dans la ligne O. g-auche, E. ; droite, qui est elle-même celle de la rotation de la terre, de rtJuest à l’Est.

Dans cette orientation N-S,, l’homme est traversé, pail’axe terrestre qAii va du N. au S. ; son côté droit antérieur et inférieur est dansles rectang-les formés par les oi ien tâtions N.-E-E S.-O. ; le côté g’auche postérieur et supérieur dans les rectangles formés par les orientations N.-E., M. S. -(J.

Les deux hioinètres, par leurs points centraux, forment un ang'le isocèle avec le Nord de la pièce.

Lorsque le mouvement va de g'auche adroite dans le sens du mouvement terrestre, on a la formule G'**® Att; Rep. Lorsque le mouvement dit solaire va de la main droite à la main gauche dans le sens inverse, on a la formule D>« Alt (îcliel\ep.

Dans les expériences qui ont été faites par le M. le prof. Branly, on a pu constater que l’amplitude des arcs décrits diminuait à mesure que l’opérateur éloig'iiait de l’appareil sa tête et sa poitrine, en allong-oant la main à bras tendus.

Le cœur, le cerveau, le foie et la rate, en même temps que les mains impriment aux aig'uillcs les mouvements mensuratcurs de la vitalité fluidique de l’homme: droite antérieure et inférieure sur l’appareil droit: g’auche supérieure et postérieure sur l’appareil gauche.

Les mains (fig’. 4) servent ainsi de pointes d’écoulement ou d’attraction aux forces qui ont le conir comme foyer central ; le plus g-énéralement attraction d 1 à droite, répulsion 1 /d à gauche, dans le sens opposé à la rotation terrestre, comme si la g-iration terrestre de gauche à drtiilo était un facteur considérable aidant à la pénétration des forces éthériques ou zodiacales qui envahissent l’homme de droite à gauche en sens inverse à la rotation terrestre, et dans le sens supposé de l'ascension solaire.

PRISE DE LA FORMULE

Lecture de la formule. — La lecture de la formule comporte l’élude comparée des mouvements imprimés aux aitç'uilles parla main droite et par la main js;-auche.

Anal)'sons ce que l'on voit, et nous étudierons ce que l’on peut en déduire.

On voit V aiguille se déplacer , s'arrêter sur un chiffre et revenir à son point de départ. Il est indispensable de liien placer l'œil dans la verticale du fil maintenant raig’uille, pour éviter toute erreur d’observation résultant do l’obliquité du rayon visuel ; pour déterminer la position exacte de l’aio’uille au-dessus du cadran, il faut viser le chiffre situé dans le plan perpendiculaire au cadran passant par l'œil, l'aiguille et le nombre de degrés située au-dessous de l’aiguille déplacée.

I III. — PRISE DE LA FORMULE

Ouand je prends une formule avec mes deux (1) biomètres identiquement construits et possédant des fils decocon assouplis et des aiguilles de cuivre recuit, situées horizontalement à la môme hauteur 0 m. 1 c. 1/2 du cadran, j’approche les mains dans les conditions décrites plus haut, mais auparavant, j’ai eu soin de fixer le point de repère des aiguilles, de vérifier remplacement exact de leurs extrémités, c’est-à-dire de constater les points d’immobilité, où elles se trouvaient, avant que l’action des mains ne les mette en mouvement (2).

(1) .le (lis mes deux biomètres, car toutes mes études et les inlerprétalious des nombres de 8 degrés ont été faites avec tux et par eux; ils doivent donc servir d’étalons pour les vérifications ou recherebes ultérieures praticiuées en dehors do mon installation.

(2) Les aiguilles ne sont pas indéfiniti vement immobilisées dans un sons ou une direction ; on ne peut non plus les ramener à un zéro comme point de départ ; cette considération qui semble un défaut au ])oint de vue du contrôle scientifique des déplacements de raiguille montre que sa position spontanée, que j'appellerai cosmique par rapport à celle que l'iiomme lui imprime, dépend du flux de torccs cosmiques et varie avec la saison do l’année. Ces déplacements sont insensibles et nous prenons l'aiguille comme réellement immobile.

FORMULES BIOMETRIQUES

Ceci est le premier temps de l’opération.

Voyons les autres temps du déplacement de raig-uille.

Le mouvement jirésente :

1'^ Une direction, attractive ou répulsive par rapport à la main ;

2“ Une allure, le mouvement se fait plus ou moins rapidement en plus ou moins do secondes;

do Une amplitude, l’aig-uille décrit un arc-de-cercle plus ou moins g-rand, correspondant à un angle d’ouverture plus ou moins marqué ;

40 La Fixité, elle se fixe plus ou moins de minutes sur un chitfre après avoir parcouru un certain nombre de degrés;

5" Le nombre des degrés chiffrant l'angle obtenu; il est multiple impair de 5“ ou pair de 10° marquant dans ce premier cas une angulaison asymétrique mauvaise, ou svmétrique bo7inedans le second.

0° Le retour ; il se fait plus ou moins rapidement. On voit combien do minutes l’aiguille reste sur le nombre définitivement obtenu, et en combien do temps, elle revient à son point do départ.

L’ensemble ou le rapprochement des résultats obtenus par la main droite et par la main gauche donnera la lecture do la formule de V Onde fluidique humaine, au moment où nous enregistrons nos vibrations : le strictum ou le laxum de l’Eiiormon du vieil Hippocrate, le moment vital.

Notre existence annuelle semble être une succession de moments vitaux à préciser dans les douze mois, passant par les douze dispositions des formules doubles bi-manuelles ; nous aurons ainsi la courbe normale d’une révolution vitale pour l’année.

Les conditions de l'existence actuelle, le plus souvent anormales, m’ont permis cependant d’entrevoir sur moi, sur mesamis et sur mes malades, les grands traits d’une révolution vitale annuelle basée sur la façon dont la force se meut, relativement aux 4 saisons, comme sur son orientation expansive ou attractive, représentées parles 12 formules doubles aux 12 mois, c’est-à-dire dans le temps et dans l’espace;

PUISE DE LA FORMULE

jiratiqucmcnt, on obtient des rcnselg'nements précis inathéniatiqnes sur la Force en nous, que l’on comparera nn jour avec le mouvement de rotation terrestre et les phases d’expansion et de contraction de l’atmosphère zodiacale du soleil ilécrite par l’ahhé Moreux (1).

Cette connaissance nous révèle la façon dont nous vivons, an point do vue physique comme an point de vue psychique; elle nous fournit par la lono-uonr des arcs de cercle la classification des vibrations auxquelles nous appartenons : vibrations animale, ANiMiouE MENTALE, et nous donne le deg-ré de puissance et de résistance de notre santé physique et morale dans ces trois modes d’existence : Passons en revue ces différents parag-raphes.

Direction du mouvement. — Le mouvement de l’aig-uilic a une double direction, par rapport aux doig-ts, attractive on répulsive, ég’ale ou différente pour chaque main.

11 indique le sens de pénétration de la vibration, le mode de communion existant entre les vibrations du cosmos et les nôtres.

Lorsque nous attirons, nous puisons dans le zoéther un flux de vibrations qui s’individualise en nous; lorsque nous repoussons, nous nous désindivlduallsons et nous rendons au zoéther ce que nous lui avions pris antérieurement; notre existence est donc une consommation, non seulement sur le plan physique matériel, mais encore sur les autres plans de l’univers, des différentes substances, ou pour mieux dii'c de la substance dilf'ërenciée qui compose ces plans pour chacune des trois zones animale, ani inique et mentale entourant l’homme.

Nous savons par lemoment vital comment le bloc humain combiné, polarisé, orienté et unifié consomme la sulistanco des différents orients et plans vivants du zoéther.

Amplitude. — L’amplitude est fournie par l’arc de cercle

(1) M. Flammarion, son maître, veut bien installer à .luvisy un apliareil pour ijtmlier et faire annoter les mouvements spontanés cosmi(iues de l'aiguille à l'abri de l'inlluenco bumaine.

FÜKMULES HIOMETHIQUES

OU le nombre de degrés parcourus par l’aig'uille pour mesurer la longueur d’onde vitale, rang’ulaison des forces droites et gauches qui s’entrecroisent et le niveau de notre org-anisme où a lieu l’entrecroisement. 11 faut la traduire en milli-

27rl\

mètres, ce qui se fait facilement par la formule-

-poui

avoir la valeur millimétrique, le rayon R ég’alantSO' mill., le deg-ré égalera 1/2' mill.

V'oici le tableau synoptique des millimètres par rapport aux deg'rés pour les trois zones.

Mensuration millimétrique des arcs de cercle exprimés par les degrés du cadran dans les trois zones de vie.

Animale

Besoin

Aiiimique .

Désir.

Mentale. . .

Idée.

Le degré

1 2’ mill.

2 l/2’i>iill.

iOo.

mill.

niiiq

Vibrations

A3 lirai i

ons

A ibralions

animales

ues

mentales

Fo>

ces horizontales

Forces diagonales

Forces verticales

’aLUTUE T)U mou\

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'end donc ; le 1

emps que met

l’aig'uillc pour se porter de son point de départ immobile^ au point où elle ira se fixer, en traçant le secteur du cercle du vortex fluidique.

L’allure habituellement observée est de 3 minutes, parfois de 5.

Ciénéralcment le mouvement se dessine après la première minute; les tempéraments très vifs l’actionnent dès la première minute. On peut ainsi établir une graduation allant de

l*mSK DE L\ FORMULE

1 à 5 minutes et marquer sous leG*^*'®ou le D^^en petites lettres 1 minute ou 2, 3, 4, 5 minutes pour exprimer la vivacité g’ratluée de l’allure du déplacement de l’ai"’uille.

Durée ou fixité. — La durée ou la fixité est fournie par le nombre de minutes, pendant lesquelles l’aiguille reste fixée à l’extrémité de l’arc de cercle parcouru par elle, où elle y fait nœud. Cette fixité peut aller de 12 minute à 30 minutes, £>'énéralement c’est de 5 à 20 minutes.

Chaque 5 minutes de durée pourrait conventionnellement Indiquer un deg'ré de puissance de persistance.

Nous avons encore à enreg'lstrer la durée du retour qui exprime la résistance de la force cohésive du strlctum du tonisme vital qui enserre toutes nos cellules, et fait de l’homme un bloc solide, bien comprimé, l'ésistant aux forces dissolvantes.

Nous aurons ainsi l’amplitude du mouvement de l’aig'uille exprimé en millimètres, l’allure de son déplacement, la durée de sa fixation, la lenteur du retour, évaluées en minutes exprimant la résistance de la vitalité.

On pourra indiquer ces données par les sig'nes conventionnels suivants :

Allure.

Fixité .

minutes.

minutes.

Résistance . . R à V minutes.

Prenons un exemple :

La formule de AP'® S.

La main ilroite repousse de 20*^, la main g’auche attire de 20“ raig'uille oscille et sc fixe à l.o“. Nous écrirons dans le

G... Att. 20 .. lu Allure 2’ Durée 5’ Retour 1’

D. Rep. 20 Allure 2’ Durée o’ Retour 10’

FOUMULES BIOMETUIOUES

sens de la foi'mulc ; nous avons de g-auchc à droite le tracé du inoiivenient lluidlque parlant des centres postérieurs de la sensibilité cérébrale remarquable chez elle; il exprime la linessc de rimagination et du désir physique, allant jusqu’à rexpansion de l’allectivité sensible et sexuelle, avec des renseignements sur la rapidité de sa production 2'; sa puissance est traduite par la durée 5' ; sa persistance peu marquée {)sycliiquement, est dix fois plus g-rande physiquement.

La puissance pourra donc s’évaluer par le nombre de deg-rés par F. n. minutes divisés par A. minutes ;

F. n. minutes

A. n. minutes

et la résistance du bloc humain s'exprimera par le rapport entre la puissance et la lenteur du retour.

La Résistance = le Rapport entre la puissance et le retour. — On indiquera ainsi la formule de sa puissance et do sa résistance :

Puissance P. = ^ —

Résistance R.= N'^

Retour

Ces calculs doivent être effectués pour chacune des mains, il est rare qu’ils donnent des chiffres égaux pour les doux mains. Pratiquement ces données mathématiques ne sont pas d’ustmo courant.

11 suffit d’observer le moment du départ P®, 2®, 3® minute, cl de voir si raig-uillc atteint son maximum d’ariêt dans la 1'®, la ou la 3® minute pour dire : tillurc rapide, moyenne ou lente.

llctcnons que ramplitude de l’écart donne la nature de la vibration ; Vallure donne la rapidité ; la fixité donne la puissance ; la lenteur du retour donne la résistance ; toutes ces propriétés se trouvent ainsi évaluées mathématiquement. On peut, partant, établir le dispositif du corps fluidique, apprécier sa résistance par la lenteur du retour, et connaissant

PRISE DE LA FORMULE

ramplitiulc, la zone, la puissance, la persistance de nos vibrations, avoir ainsi une représentation analvtiquc et schématique de notre vitalité (chapitre VI\

Heures de la prise de la formule. — Il faut avoir soin de prendre la formule en dehors de tout travail digestif, dans un moment de calme phvsicjuc et moral, où la personne est le plus elle-même.

Je la prends d’habitude à partir de 1) heures du matin et de de 3 à 4 heures du soir, en m’assurant à ce moment-là que chaijuc personne se trouve dans sa moyenne physiologique, son état habituel le plus naturel, au calme.

En ‘agissant autrement on pourrait prendre un état vibratoire passager, pour un dispositif habituel. En voici un exemple :

M""' deL. présente laformule: Att. 15” J Kep. 10”,

formule allant de gauche à droite.

Att. 15° gauche correspond à la langue en haut à gauche eten arriére. Rep. 10” droite correspond à l’estomac et au foie.

Je lui dis: « Vous êtes de tempéramentbilieux, autoritaire, violente, emportée en paroles, » elle me répond qu’en effet, elle a beaucoup de bile, qu’il faut que tout plie devant elle, et que parfois, dans sa colère, ajoute-t-elle, tout franchement elle brise intentionnellement, pour impressionner ses contradicteurs, un objet de porcelaine qu’elle avait soin toutefois de choisir de peu de valeur.

Avant de venir prendre sa formule, elle avait eu une scène violente.

Quelques jours après, elle est revenue dans un état plus calme, elle donne alors Att. 50 | Att. 50, c’est-àdire, actes logiques, bonnes inspirations mentales. 11 est évident que cette personne, spiritualiste et raisonnable lorsqu’elle est elle-même, pouvait passer pour être tout autre après une crise de colère. Cet exemple prouve bien qu’après une scène de violence, après la reprise de soi-même et le calme habituel revenu, comme après de doux épanchements, nous devons vibrer d’une façon bien différente.

Avec deux biomèlrcs fonciionnant bien, tout observateur

FÜllMULKS UIOMFTIUQUES

pourra constater les phénomènes d'attraction et d' expansion plus ou moins étendus que notre vitcdité exerce sur les aiguilles droite et gauche.

Il pourra observer par l’allure, l’amplitude, la fixité et le retour de l’ai^'iiille, la rapidité, la puissance et la résistance de notre vitalité physique, si l’on considère la main droite ; psychique si l'on considère la main «anche.

Il y a, en ellet, dans les biomètres, un prolongement réel de nous-mêmes; notre atmos])hèrc fiuidique sensibilise l’appareil, qui par suite, décèle les mouvements de la vie en nous et nous permet dcchifi'rer, pour ainsi dire, notre tempérament.

Plusieurs formules prises de suite constituent une mauvaise opération par les mélang'es d’inlluences; il vaut mieux attendre un certain laps de temps, 10 à 15 minutes entre chaque prise de formules, pour que les ai«-uilles aient pu revenir à leur point initial, et que l’appareil ne soit plus in/luencé par les vibrations d’un premier opérateur, alors qu’un second veut enreifistrer les siennes (1).

La formule biométrique est l’expression enreg’istrée et chifi’rée des vibrations de notre double atmosphère vivante droite et g-auche, au moment où elle est prise.

Cette formule peut être constante toute l’année chez quelques personnes maîtresses d’elles, très variable suivant les heures du jour ou de la nuit, ou suivant l’existence menée, la santé, l’impressivité et le tempérament de chaque personne observée ; elle traduit notre moment vital, le degré de la sensibilité personnelle aux impressions physiques et psychiques (jui nous viennent des milieux et de l’orientation où nous vivons; elle se modifie suivant la constance ou la variabilité du caractère du tempérament du sujet.

(1) Un appareil qui est impressionné tous les jours fonctionne bien plus sûrement, qu'un appareil résidant dans un laboratoire de pliysi(iue où il reste dans un milieu froid et non vivant; il répomira d'autant mieux, qu’on s’en servira dans une juste mesure, et dans un milieu plus favorable, c’est-à-dire plus souvent, à intervalles réglés et réguliers.

PRISE DE EA FORMULE

Le rapport existant entre la vitalité physique (main di'oile) et psychique (main gauche) nous donne la formule caractéristique de notre tempérament.

Cette considération montre combien il est utile, au moins à l’égal des autres méthodes d’enregistrement pratiquées sur nos g-rands systèmes, de noter les vibrations de notre tempérament, d’enregistrer l’énerg ie de notre vitalisme et de vérilier le dispositif normal ou anormal de notre manière de vivre ou lie vibrer, l’état de nos fluides.

C.’est en procédant de la sorte que j’ai pu constater 12 types de formules hi-manuelles, c’est-à-dire, 12 rapports entre les vibrations du côté droit physique et du côté gauche psychique ; I formules de vibrations uni-manuelles; en ajoutant l’état où les vibrations droites et g-auches sont momentanément milles ; on peut considérer 17 formules en tout.

La formule prise pour la première fois donne le vrai moment vital, pourvu que la personne ig-nore ce qu’elle fait et se trouve dans cette expectante ultention, qui met en action sa manière naturelle de vibrer; on a alors l’expression la plus exacte de la manière d’être d’une personne, pourvu qu’elle ne soit ni trop impressionnée ni préalablement malade.

Prise de la formule. — Lecture du sens orienté du mouvement fluidique intra-humain, dans les <S’ directions des points cardinaux cosmiques rendue possible par le sens orienté des formules :

l)io Ad. i (i'ii'i l\ep.

(è'iie Ad.— DX* Kep.

Dans le paragraphe précédent, nous avons étudié tout ce (ju’une observation biométrique bien prise nous permettait de considérer de visu, c’est-à-dire, le déplacement^ l’arrêt et le retour de l’aig-uille.

Nous avons constaté la formation de deu.x arcs de cercle exprimés par un nombre de deg’rés dirigés en sens inverse attractif d’un côté, expansif de l’autre, orientés pour la main droite à l’E., pour la main g-auche à l’O. et mesurant deux D’’ H. BAP.utuc. — Le.s Vibrations. 3

FORMULES BJOMETRIQUES

angles d’un noniljrc de degrés pairs multiples de 5“ ou impairs multiples de o'* ég-alement.

Nous avons calculé VaUiire, la puissance et la persistaiice en nous de cette force dont la polarisation dans le corps lui main est donnée par le sens directeur de la formule, et dont le point (1e déjiart orienté dans le cosmos est indiqué par le point de repère orienté oii Taig^uille était fixée spontanément sur le cadran.

En dernière analyse nous avons constaté en combien de secondes une déviation de l’aiguille était obtenue, combien de temps l’aig-uille avait persisté dans cette position de déplacement, en combien de secondes elle avait repris sa position première, son orientation cosmique spontanée dans le carré cosmog'onique (voir chapitre \).

Prise de formule. — Prenons un exemple : La personne dont on veut prendre la formule s’assied dans le cabinet biométriqiie en face des deux appareils auxquels elle présente les mains; ajirès que les aiguilles se sont déplacées et fixées sur des points nouveaux, qu’il s’ag-it de reconnaître, la personne se retire f on établit alors la long'ueur des arcs-decercle décrits par les iiig'uilles droite et gauche, en repérant les nouveaux points obtenus, par le déplacement que vient d’effectuer l’aig'uille, en quittant son jioint de départ spontanément occupé avant la prise de formule.

Pour repérer la nouvelle situation do l’aiguille, il suffit de répéter la manoeuvre identique à celle qui avait établi le point initial ou point de départ. Il faut faire passer un plan vertical et perj)endiculalre à la surface du cadran ; fo par l’œil qui observe; par la pointe de l’aig'ullle déplacée ; 8*^ par le trait désig-nant le nombre de degrés parcourus par l’aig^uillc, au-dessus duquel elle s’est fixée et a fait nœud.

Dans la formule :

tP'>«Att. 10

Uop.

Durée

Du réc

Uclour

Retour

PRISE DE L\ FORMULE

les deux alg’ullles, sous riuflueiice des deux mains, ont décrit deux arcs de cercle égaux de 10® chacun, avec la môme allure ; quel qu’ait été le point initial ou de départ du déplacement constaté, raiguille gauche a été repoussée de 10'^ par la main droite durant 5 minutes, tandis que la main gauche a attiré l’aiguille gauche de 10“ pendant un laps de temps égal pour chaque main ; le retour s’est également fait avec 5 m. pour les 2 mains.

Four mettre la formule sur pied et l’écrire dans le vrai sens de la force allant de l’attraction à la répulsion il faudra écrire en commen(;ant par Att. 10® et en terminant par Uep. 10“.

Alt. 10 AO. 2 Pers. b Retour 10

D‘® Rep. 10 Ali. 2

Pers. h

Retour 10

On voit annoté au-dessous de chaque membre delà formule le nombre de minutes que l’arc de cercle a pris pour se foi*mev, celui pendant lequel il a persisté, et en combien de temps le retour au point Initial s’est fait.

En écrivant ainsi la formule dans le sens et dans la direction du flux de force qui traverse l’axe humain d’une main à l’autre, en tenant compte en plus tle l’orientation N. -S. que le corps humain avait avec les points cardinaux cosmiques (car nous savons que la main droite est à l’est et la main gauche à l’ouest dans la position où la formule est prise), nous voyons que l’attraction gauche ouest va à l’expansion droite ïist dans le sens môme du mouvement de la terre qui tourne de gauche à droite. D’autre part dans le corps humain cette vibration va du parallélogramme gauche supérieur cl 2)ostérieur,du niveau 10" correspondant à la partie gauche et postérieure du cou, après avoir traversé lecœur central, va dans le parallélogramme droit antérieur et inférieur au niveau 10® droit, qui correspond à la vésicule biliaire et à l’épigastre. En réunissant par un pointillé les extrémités libres des deux arcs de cercle, on voit que ce pointillé coupe la ligne cardio-

FORMULES RIOMETRIQUES

axillaire au cœur central, que sa portion supérieure et g-auche indique la région laryngo-tracliée, la glande thyroïde et le 2" ganglion cervical coinine points d’entrée de la force en haut à gauche et en arrière, tandis que son point de sortie est à la vésicule biliaire en bas, à droite et en avant ; cest le trait (liiidique, (a direction des fluides orientés ainsi dans le corps jluidique humain.

On a ainsi le tracé du flux de la vibration vitale niathémaliqueuient établie pour la l'ormule :

Att. IQo I D'“ Kc|). lü>'

Le mouvement de la main gauche à la main droite n'indique pas seulement les points, où, dans ce cas, les forces psychiques s'individualisent, et physiques se désindividualisent sur la ligne horizontale bi-manuelle, dans le plan cardioaxillaire, mais elle indique le même trajet, dans les plans posléro-aiitérieurs, et dans le plan horizontal, pour toutes les régions comprises entre les deux chiffres. 10° Gauche supérieure et 10'^ droite inférieure : les organes traversés par la force île vie établissent la signification du flux vital, l'attitude humaine.

11 faut bien comprendre que le simple mouvement des mains, attractif à gauche, réptilslf à droite, nous révèle, à la fois, toute la circulation et rorientation du vortex zoéthériq ne a U tour de nous et la direction de la force vitale intérieure, sa polarisation dans les plans, non seulement horizontal de, latitude, antérieurs, postérieurs, verticaux de longitude, mais encore dans les segments diagonaux droits et gauches supérieurs et inférieurs du corps humain mais dans son any ulaison orientée dont le trait fermant l’angle est fourni par la corde, sous-tendant l’arc de cercle droit et gauche.

Ainsi le plan horizontal cardioaxillaire le premier considéré divise l’homme en homme supérieur et inférieur ;

Le second, latéral vertical, en hom me antérieur et postérieur ;

Le troisième, antéro-postérieur, en homme droit et homme qauche.

Les vibrations de la main droite correspondent à celles de

PRISE DE LA FORMULE

l'homme droit, de l’homme antérieur et de l’homme inférieur ;

Les vibrations de la main g-auche correspondent à celles de l’homme gauche, de l'homme postérieur et de l’homme supérieur avec leurs orientations respectives.

Avant la prise de formule, on constate le dispositif respectif des deux aig-uilles, leur situation cosmogonique expression momentanée des forces cosmiques entre elles ; c’est dans ce jeu que va pénétrer, intervenir l’action de nos propres vibrations, l’influence de notre propre vitalité « cosmo-humaine, notre moment vital. »

2“ La prise de la formule donne le sens, la direction de l’aura ovoïdale /lumaïuc par la déviation imprimée à la position présente des aig-uilles orientées et immobilisées dans le moment cosmogonique on l’on prend la formule humaine.

3” Il suffit de voir le mouvement des aig-uilles, de considérer le sens du vortex éthérique qui tourne dans l’ovoïde fl uidique intermanuel, pour savoir comment tourne intérieurement notre vitalité au cœur, et pour la mesurer, de reporter l’arc de cercle sur le cadran des 3G0 deg-rés, inscrit dans le carré cosmog-onique ; on en connaîtra l’orientation et dès lors la nature intime.

4“ La long-ueur de l’arc décrit d’une part, et son orientation •laiis un des huit côtés orientés d’un octog-one formé par les branches respectives de la croix verticale et diag-onale, nous donne la caractéristique, la nature de notre vibration sous un des huit aspects de vie, que l’on peut observer sur le plan horizontal de notre coupe cardioaxillaire Hg-ui’ée dans le dessin précédent.

Lecture de la formule. — Le sens g-énéral ou dlrecteur d'une formule va toujours de l’attraction qui individualise et attire les ondes éthériques les forces Z, à l’expansion qui dilate, extériorise, désindividuallse, et va jusqu’à projeter nos propres fluides, nos vibrations personnelles dans le cosmos <jui les entraîne avec lui.

Le sens de la formule indique donc la direction g-énéralo orientée du trait de vie, le mouvement de polarisation de la

FOUMULES BIOMETIVIOUES

substance en nous; 11 donne le degré d’expansion de notre Forme élastique et sensible dans une orientation spéciale, vers les puissances cosmogoniques de cet orient. Ces puissances cosmogoniques, on le verra, se différencient et s’orientent diff’éremment comme facultés et directions, d’une façon antagonique mais complémentaire autour du cœur central, dès que le point rouge commence à battre dans l’amr du futur organisme.

Exemples de lecture de formules :

I )ie Alt. I Rep. ^'eut dire que la main droite attire et (jue

la main gauche rei>ousse. (Sens du mouvement solaire ascendant : printemps.)

Atl. I l)ie Rep. Signifie que la main gauche attire et

(]ue la droite repousse. (Sens du mouvement solaire descendant : automne.)

Les signes mis ati-dessus des termes de la formule

indiquent qu’il y a plus d’attraction que de répulsion d’un côté que de l’autre, quel que soit le côté, droit ou gauche.

+ — (l'-tioAU. I l)te Att.

Rep.

1 n. Rep

Rep

=1). Rep

Att.

1 A. Rep.

Att.

=(i. Rep

Att.

1 (i. Rep

Alt.

=:n. Rep

Att.

1 1). Rep

lndi(jue une double attraction plus grande à droite (lu'à gauche et vice versa.

Indique double expansion j)lus grande de la main droite.

lndi(pie double expansion égale des deux mains.

Ainsi de suite.

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