LE CORPS FLUIDIQUE
l''omio “•cornétri([ue du corps nuidi(iue liuinain, sensil)lect élasticiue, délimitée [)ar le vorlcx péripliéri([ue révélé lui-méme par la formule biométri(]ue. Les long'ueurs d’arc de cercle, droit et gauche, nous fournissent [>ar leurs cordes miliimétri(|ues les cotés droit et gauclie de la forme géométrique du corps lluidi([ue humain dont cluuiue orientation est en raj)port avec une force éthéricjue vive ([ui tend à s’individualiser dans le coi’ps éthérique humain (ju’il intluence et tluidise.
I I. — FORME OÉOMÉTRIOUE DU COUPS FLUIDKJUE^
Pour tracer gconiétriquement la forme élastique du corps (1 indique liumain d’après la form ule observée, il faut pointer sur une croix verticale dont les ]»ranches sont préalablement divisées en 45 millimètres correspondants à 90 degrés, à jmrlir de leur intersection considérée comme camr central et 0 : 1” Le nombre de degrés fournis par la main droite divisée par 2 sur les branches droite et inférieure.
2“ Le nombre de degrés divisés par 2 sur les branches (jauche et supérieure ; réunir ensuite ces 4 points entre eux, ce qui donne un losange.
5“ ’l'racer par les points ainsi obtenus, les lignes parallèles li mitantes verticales de latitude, et horizontales de longitude; ces lignes sont d’égales dimensions, lorsque les arcs droit et gauche sont égaux, elles forment alors un carré. Les deux parallèles limitantes horizontales rencontrent les deux limitantes verticales en quatre nouveaux points que l’on réunit au canir central ; ces lignes forment alors huit angles différents comme aires ou surfaces, lorsque les arcs de cercle sont
FOUME GÉOMÉTRIQUE UU COUPS FLUIUIOUE 1 13
inég'aux ; elles deviennent les bissectrices des 4 rectang'les lorsque les arcs de cercle sont ég'aux.
Les 8 aires ainsi obtenues correspondent à nos 8 potentialités qui auront desdimensions respectivement proportionnelles au nombre des millimètres fournis par la corde do l’arc avant servi à les construire.
Il faut réunir par un pointillé les 4 points obtenus sur la croix verticale formant un losang'o aux quatre points donnés par les intersections des parallèles limitantes dans les carrés orientés N. S. O. E, avec les quatre extrémités libres des arcs de cercle droit et g'auchc inférieurs et sujiérieurs. Ces derniers points sont ceux d’entrée et de sortie du trait de vie droit et g-auche indiquant les heures auxquelles il passe dans les ang-les orientés de nos facultés, enfin la polarisation de la vie en nous.
Prenons nn exemple d*'® rep. (iO | g. att. 40.
Le sens de cette formule va de gauche à droite, du carré inférieur g'auchc au carré supérieur droit; elle a été prise en position éthéronome avec les forces orientées cosmiques, épaule g’auchc au Nord, droite à l’Est; elle est remise pour lecture en position homonomc de face.
Réduisons le nombre OU dcg'rés en millimètres, nous aurons 30 millimètres à marquer, dizaine par dizaine, sur les branches droite et inférieure.
Réduisons le nombre 40 dcg’rés g'auchc en millimètres, nous aurons 20 mill., à pointer sur les branches g’auchc et supérieure.
Par ces4 points nous faisons passer les parallèles limitantes de 10 mill. en 10 mill., nous en aurons 2 à droite et en bas et 2 à cranchc et en haut.
Nous aurons obtenu ainsi 25 petits carrés : Odans les carrés droit et inférieur, 0 dans le carré droit supérieur, 4 dans le carré g’auchc et supérieur, 6 dans le carré g’auchc inférieur avec la formule D, rep. 60 | G. Att. 40.
, En réunissant au cœur O. les points des 4 angles nouveaux créés [lar la réunion des parallèles N. -O., S.-E., on détermine un nombre de triang’les qui correspondent à nos 8 potentiali-
LK COUPS FLUIOKJUE
tés et dont lesliyucs liimlaiilcs de longitude horizontale cl de
latitude verticale corresj)ontlent aux lig'iics rectrices de la vitalité de nos org-ancs situés au-dessus et au-dessous de la ligne cardio-axillaire N.-Ü., S.-E. ; la même fig'ure appliquée
au crâne donne le dispositif des facultés, la force de la céréhralité. Bientôt par une étude comparative ilu nombre et du développement de ces petits rcctang-lcs, on peut jug’cr du dévclopj)ement des facultés de nos ])Otentialités, de leur é(]uilihre entre elles, ou de leur défaut de jiroportionnalité, enlin du deg’i'é normal ou anormal de l’état des organes qui correspondent au chifVrc indicateur des ligmes.
Ces petits schéma sont des (iguratlons inillimétritjues de nos facultés. Ils iiuliquent nos propensions, nos aptitudes, et permettent de nous rendre compte de notre prog'rcssion morale, du point de notre évolution, du degré de santé phvsique [)our le corps, et psychique pour le cerveau.