VIBRATIONS PATHOGÈNES, TÉLÉGRAPHIE MORBIDE
sphère, où elles restent fixées jusqu’à ce qu’elles aient impressionné le corps physique lui-môine, ou qu’on finisse par les éliminer; aussi deviennent-ils rapidement des déprimés, des phobiques, ayant une peur excessive de tout ce qui jieut les toucher, les influencer.
L’auto-sug’g'estlon (1) vient ultérieurement décupler l’importance de leur obsession, jusqu’à produire la perte de la personnalité volontaire ; toute lumière spirituelle spontanée s’éteint en eux; la nuit se fait dans le cerveau, qui continue à condenser autour de lui toutes les mauvaises vibrations ambiantes. Les formules biométriques nous permettent de préciser, par lalong'ucur d’arc de l’onde zoéthérique, le point de pénétration de la vibration pathog'ène et le trajet que ces forces affectent en nous, et en particulier dans l’ovoïde crânien, ce qui intéresse surtout les psychopathes pour la cure de leurs psychoses.
Il faut maintenant se rendre à l’évidence et arriver à comprendre, que l’homme fluidique environné de son atmosphère vibrante, des foyers des forces cosmog'oniques, peutêtre d’autant plus exposé à devenir le jouet de ces forces extérieures encore peu connues, mais possédant une orientation fixe, une révolution fatale et un déterminisme préétablis, qu’il a une sensibilité plus affinée, susceptible, par conséquent, d’entrer
(t) « La sœur Saint-Fleuret dont on a tant parlé a, pendant sa maladie, riiorreur de tout objet religieux ; le voisinage d’un Christ, d’un livre de dévotion ou d’une image pieuse, la plonge immédiatement dans un accès presque rabique et chose incroyable, elle n’a pas besoin de voir ces objets, elle les sent, elle les devine quand on les approche d’elle, si cachés qu’on les tienne et elle se précipite aussitôt vers eux pour les détruire ne pouvant absolument pas les souffrir.
« Cette maladie, qui n’est, au pointde vue médical, qu’une déviation de l’hystérie, a eu comme prodrome une prédisposition naturelle, (jui est devenue aiguë par l’influence du milieu ambiant, mais elle n’a rien de surnaturel, c’est la résultante d’une véritable auto-suggestion (Extrait du Matin). » L’antagonisme invincible de certains fluides, influences et substances est un phénomène vital indéniable qui constitue dans la société des délimitations politiques, religieuses, sociales, si tranciiées, des mondes dilTérents.
AIMOSPIIÈUE PATHOGÈNE
en rapport avec iin iiombi'e de vibrations plus variées et diflerenliclles, et qu’il ne sait pas se dirig-er au milieu deces forces en cours, ni se protéger soit par l’action prédominante de sa volonté, soit par la formation d’une zone de vibrations protectrices, l'entourant de toute part et formant une sorte de coque suivant l’expression hindoue, soit par sa pro])re transformation ou transposition sur un autre plan éthérique orienté.
Ces données acquises, il semble logique de rechercher les moyens qui permettent de dlrig’er ou d’extérioriser, de transposer ces forces chez les sensitifs vibrants^ afin que le mouvement de leur organisme n’arrive pas à être faussé dans son mécanisme.
De même que le rhumatisant cherche une orientation sèche et chaude, choisit un climat qui le garantit du fi'oid humide; tandis que le goutteux se garde de l’humidité chaude, le poitrinaire des vents froids du nord-est, le sensitif cherche instinctivement une orientation apj)ropriée à la nature des vibrations de son émotivité, favorable en même temps, à la sensibilité physique de son .système nerveux si impressionnable, il devient physiquement et psychiquement très intuitif.
Les uns sont en dé{)lacement constant et changent de place, jusqu’à ce qu’ils aient rencontré momentanément l’endroit où ils se trouvent bien : Ne voit-on pas, de même, les pauvres p.sy^hopathes, se plaindre d’éprouver des malaises vagues et indéfinissables lorsqu’ils sont tlans certains milieux défavorables et miso-vihrants pour eu.x, comme le théâtre, les réunions publiques, où ils se sentent mal à l’aise dans des po>itions, mal orientées pour leur écoulement fluidique.
Au point de vue mental, il est possible d’exercer une induence particulièi'cment bienfaisante sur ces névrosés, mais il faut avant tout les comprendre, ne pas voir en eux des imaginatifs (expression déguisant notre ignorance), leur être progressivement sympathiques, se les adapter peu à peu, pour ne rien briser brusquement en eux, mais réussir à leur faire modifier leurs propres vibrations déséquilibrées ctà les moduler dans une direction de vie nouvelle supérieure.
VIBRATIONS PATHOGÈNES, TELEGRAPHIE MORBIUE 175
On sait combien certains impressifs éprouvent un sentiment (le recul, en présence de personnes vibrant à l’opposé d’euxmômes. Heureux sont les sensitifs (jui savent se transposer, c’est-à-dire changer leur Ether.
A la suite d’appels trop répétés, faits inconsciemment ou non à certaines forces vives orientées du Cosmos, par des caractères réputés irréductibles et fixement polarisés vers elles, au détriment et à l’exclusion des autres forces, ég’alement nécessaires au cours normal de leur existence, certains névropathes, sans se douter de l’excessive tension qu’ils ont imprimée à leur organisme dans un sens unique, sont arrivés à troubler l’harmonie et la révolution de leur vitalité ; elle verse alors, dans le sens de la force exag-érément développée en eux, ou qui n’était pas compatible à leur tempérament ; ils deviennent ainsi complètement névrosés, une vibration faussée constitue leur vie et fait corps avec eux.
Dans les unions conjugales, c’est surtout l’incompatibilité des vibrations qu’il faut considérer, c.-à.-d. la nature de NOS FLUIDES ET NON CELLE DE NOS HUMEURS ; les tempéraments doivent se compléter l’un par l’autre, pour avoir la paix et l’harmonie dans une existence commune.
Dans ce domaine, la vibration est tout ; c’est elle qui, par son acuité anormale, provoque les transports, fait éclater la crise, produit les transferts, convulse le système nerveux, ou se décharge par l’écoulement fluldique etpar les voies d’isspe habituelle aux vibrations, ou se transpose sur un autre plan orienté.
On ne sera donc pas étonné de constater au point de vue mental l’antipathie profonde qu’exercent sur les hypervibrants certains centres d’activité, en dehors de toute agoraphobie ou vertige du mouvement, sans auto-suggestion, par pure Influence.
C’est pour ce motif, qu’il est impossible à cettecatégorie de psychopathes, désignés sous le nom d’obsédés, qui sont po.ssédés par des vibrations antipathiques et antagoniquement orientées, d’entrer dans les églises, d’assister à des cérémonies religieuses, dont l’orientation et le sens des forces mises
ATMOSPHÈKE PATHOGENE
en branle, ne peuvent pas s’adapter à l’orientation de leur force personnelle ; pour eux la prière est une souffrance réelle, je l’ai constaté bien des fois (1). D’autres nerveux différemment orientés trouvent au contraire un réconfort dans la prière et s’imprègnent de ces forces vives, qui n’ont rien d’auto-sugg-estif, et qui calment leur âme, rassérènent leur esprit et les rendent heureux.
Il est quelquefois très difficile, parfois dang’ei’eux pour la santé des malades, de vouloir les faire passer brusquement d’une orientation à une autre, par une g'uérison trop rapide, ou au point de vue relig’ieux par une conversion imposée. Dans les deux cas, c’est une affaire de temps, d’écoulement et de rejet des vibrations pathog'ènes prog'ressivement remplacées par des fluides sains et normaux qu’il faut ancrer dans le composé humain; tout doit se faire avec justesse, temps et à propos ; on évite ainsi les violentes réactions qui remettent tout en péril; l’élasticité fluldique s’affirme moralement comme physiquement : la formule nous indique (2) :
1*^ La rupture de l’équilibre entre les 8 forces vives devant être sagement adaptées ainsi N.-E., S.-0.,S.-E., N. -O., pour l'évolution de notre existence N.-S.-O.-E. qui nous pénètrent et se transforment en un mouvement giratoire descendant et ascendant pendant les 4 saisons du cycle de l’année.
2° La prédominance qu’une ou deux de ces forces exerce au détriment ou à l’exclusion des autres.
3° La nature anormale des vibrations pathogènes et des
(1) Une (le mes malades, étant allée plusieurs fois à Notre-Dame dos Victoires me disait : « .le me sens si misérable aux pieds de celle Vierge dont les douces effluves sont si bienfaisantes pour d’autres, elles me sont complètement incompatibles. Celte statue est chargée de fluides que je ne puis supporter. J’appartiens àun autre genre de vie, qui doit finir par le suicide » ; tandis que d’autres malades y sont fluidifiés par la grâce et les subtiles vibrations étliérées dévotionnelles de ce sanctuaire.
(2) Un dehors de la formule, j’ai obtenu dans certains cas des spécimens de photographie des vibrations, qui feront les matériaux d un futur ouvrage sur \' Iconogvaphie différentielle de nos vibrations.
L»i:CO.\'DE.\S.VTION FLUIDIQUE
circuits de forces mal adaptées en nous, représentés par des chitl'res impairs et inég’aux se produisant à contre temps c’està-dire à l’enconti'e des époques habituelles aux formules et du mouvement cosmoq-onique.
L’observation nous permet de concevoir le corps humain comme entouré <.le cercles de vibrations qui peuvent se couper récipro(juoment en des points d’intersection etavec des orientations [)iécisos.
En ces points la force peut se nouer c’est-à-dire arrêter son circuit, s’enrouler sur elle-même, ou prendre à ce niveau une direction anormale, faire ce q u’en électricité on appelle un court-circuit.
§ II. — DÉCONDEXSATION ELEGTIIO-ELUIDIQUE DANS LA NÉVROSE FLUIDIQUE
Ma méthode de décondensation se pratique ainsi :
Pour 1a tête dans les psvcbo-névroses, par la décondensation cérébrale.
Pour la névrose du corps, je me sers du dispositif suivant :
Une fois la formule prise, connaissant la direction des forces rectrices, que je suppose anormalement orientées, sachant leur point d’entrée, leur nœud, l’heure à laquelle pénètre la force diahalique, ce qu’elle a l’habitude de produire comme troubles convulsifs lorsque le malade réag'it, et tend à éliminer l’agent morbide inhibiteur la veine fluidique de forces froides provoquant une crise d’arrêt, de paralysie, qui s’irradie sur tout l’org-anisme.
A l’heure choisie avant la pénétration, je fais la séance de décondensation, comme on donne du sulfate de quinine une heure avant la crise de fièvre ou de névralg'ie.
Je choisis mon heure, d’après la connaissance des courants de pénétration diurnes et nocturnes dans la vitalité humaine, sans tenir compte de l’état de veille ou de l’état de sommeil dans l’angle, et à l’heure antagonique marqués dans le carré cosmogonique pour les 4 segments du corps ou de l’organe humain.
D'' B.ARAOtrc. — Les Vibrations.
ATMOSPHÈRE PATHOGÈNE
Des épileptiques ayant leur crise à 5 heures du matin sont soignés à 11 et 1 heure; d’autres les ayant par des rêves se reproduisant à heure fixe, causant rhallucination et la crise, sont réveillés avant la production du rêve, et décondensés sur les points indiqués par la formule de façon à faire faire un court circuit à rAïua, avant le moment où elle tend à sortir de sa courbe et du système org-anique auquel elle appartient, pour se dévier et pénétrer dans un autre système organique dont elle envahit la vitalité. Celui-ci réag-it contre cette invasion par l’explosion d’une crise cherchant à se débarrasser des fluides pathogènes ou étrang'ers à sa substance.
On doit ramener prog-ressivcment vers les voies, heures et orientations normales d’élimination, rejeter hors du corps et de l’atmosphère du malade, les forces qui le contaminent, l’obsèdent ou le dissolvent. Ce court circuit ramène la force envahissante dans son propre parallélogramme de force où elle reprendra son cours dans le système organique pour lequel elle est propre dans le corps comme dans le cerveau.
La circulation lluidlque dans les 4 grands .systèmes débarrassés de toute Aura, ou force étrangère diabalique ( I), venue se jeter en travers de leur mécanisme, alors fonctionnera dans les 4 parallélogrammes de force d’une façon rythmique et harmonique entre eux et avec leurs substances dy n am i ( j u es p ro p res .
Pratiquement la décondensation se fait, les deux pieds du malade sur une seule plaque humide ou deux séparées, tandis que la main droite du médecin, protégée par un gant de caoutchouc, promène un tamponsecen ébonite sur les points et les lignes rectrices des quatre grands segments danslesens indiqué parla formule : verticalement, horizontalement, diagonalcment, en 8 vers les voies d'issue gauche antérieure et
C) Oiabalismo, formé des mots grecs ôix à travers et /3a) w je jette, est une force projcléc et envahissante déviée de son système propre cl passant à travers un antre sain qu’elle trouble, impressionne, inllnence suivant sa nature.
CONDENSATION FEUIDIQUE
droite postérieure; sur les nœuds il cause une douleur faisant pousser un cri lorsque le nœud intérieur a été touché, alors que le reste du se^’inent est peu sensible.
Je me sers d’une tension faradique très g'rande, prog'ressiveinent poussée jusqu’à ce que 1“ l’anesthésie électrique ait disparu, 2® que le malade ait été impressionné par la décondensation électrique, au point que les courants normaux soient rétablis et la sensibilité faradique persistante, ce qu’indiquera une nouvelle vitalité et que la formule nouvelle précisera.
Au bout de 4 à 5 minutes, alors même que le malade vient de prendre un bain de propreté, il se produit un dégagement fUiidiquc d’une odeur spéciale, qui nécessite l’aération et qui va en diminuant, à mesure que les fluides pathogènes sont éliminés et que la sensibilité cutanée se rétablit ; alors même que les soins do propreté n’existeraient plus, l’odeur des fluides s’améliore à mesure que la nervosité disparaît.
Cotte odeur est tellement caractéristique et différente do l’odeur de la malpropreté, qu’un sensitif crisiaque mis dans la pièce où a lieu l’opération, ne sera nullement impressionné par l’odeur de la malpropreté, tandis qu’il prendra une crise ou aura lecervoau influencé par les émanations fluidiques de cette personne ; il fuira son approche par crainte de contamination des fluides pathogènes N. cérébraux, O. hépatiques, S. -O. génitaux, dont Todeur fluidique est spéciale ; je détruis les plaques d’anesthésie crânienne en faradisant le cuir chevelu avec un [leigne électrique spécial.
11 est nécessaire pour la santé du médecin sensitif que sa main soit gantée; car elle se trouve dans l’atmosphère directe du névrosé et il doit, immédiatement après l’opération, se laver avec de l’eau très chaude en se frottant les mains avec du gros sel fondant, sous peine d'avoir des picotements, des rougeurs et des sensations dégonflement des mains ; en fondant le sel enlève les vibrations pathogènes qu’il a déplacées, dues elles-mêmes aux mauvaises influences.
Un petit détail technique : il est nécessaire, pour les femmes qui font cette décondensation, de mettre un peignoir ouvert en avant et en arrière. Une fois que la peau est déga-
ATMOSÎMIÈRE PATUOGÈ.NE
ji*éo (le SCS mauvais fluides, elle prend une teinte lumineuse, une souplesse (jui indi(|iie le retour des vibrations normales et en fait une peau belle et saine.
Pour détruire les nœuds Invétérés, je me sers de rif>nipuncture cruciale, j)ratiquée à travers le derme jusqu’au tissu cellulaire sous-dermique, car c’est en cette rég'ion que se tracent ces sillons, ces cordes de fluides névrosés, qui doivent être piqués et ouverts pour que la substance de la névrose s’extériorise et s’élimine par la ru[)ture du nœud, faite au point voulu ; ces pointes de feu sont très long’iies à "uérir; elles jettent peu mais restent roug’es longtemps, tant que dure l’issue des mauvais fluides.
En faisant avec un fer Paquelin à pointes très fines portées au roug’e blanc, dix petites pointes de feu formant la double croix verticale et diag’onale, dans un espace de '2 cm. carrés, on a bien des chances de couper la veine fluidique ; pratiquée au cou, à la tempe, à la fontanelle postérieure, j’ai pu arrêter de grandes crises et g-uérir des malades absohnnent condamnés.
Tous CCS faits sembleraient une théorie, née de l’ima"'ination, si la médecine ancienne ne faisait mention de ces nœuds d’Aura, si Briquet et Charcot n’avaient cherché à détruire le nœud et l’aura par la compression, si enfin je n’avais pu, par ma méthode de photog'raphies des forces invisibles de l’atmosphère humaine, arriver à obtenir ces namds fluidiques d’une façon très nette après une séance de décondensation.
Je cite ici le cas d’une jeune fille chez laquelle l’entrée des forces diabaliques se faisait par l’oreille droite, sous la forme d’hallucinations auditives et l’issue, par la pointe du cœur et la rég'ion pré-ovarienne g’auche. 11 suffisait de presser cette dernière pour amener une déchéance de tout son être qui déterminait cette sidération et une pâleur verdâtre, en voulant arrêler récoulcment fluidique par compression.
Sa formule est 1). O. | C. Bcji. b.
^'oicl quelques notes à ce sujet :
’l’ous les jours avant midi II. se sent sur le point de s’évanouir, son cœur défaille, scs jambes semblent fléchir