SCENE PREMIERE
W ADIK Beiil, nssis ;i gnuclie, la tèle appuyée sur ses mains.
.T'ai satisfait du moins à mon ressentiment; C'est lui ! j'en étais sûr ; oui, c'est Aboul-Hassan , Qui, malgré mes trésors, malgré la foi donnée. M'a ravi la beauté qui m'était destinée... 111e niait encor... dans mon transport jaloux.
Je l'ai frappé... je crains peu son courroux! Et quel péril pourrait m'accabler désormais,
Quand je perds tout ce que j'aimais?
Mais quel bruit !
SdÈNE IL
NADIR, MORGIANE accourant.
MORGIANE
Les voici! Dieu vient de vous les rendre.
NADIR, avec transport.
Ma Délie!
6a ALI-BABA,
MORGIANE
Et son père!... Au pouvoir des brigands Tousdeuxétaienl tombés; quanxi d'honnêtes marchands A leurs cris accourus , sont venus les défendre; Tenez... tenez... je les entends.