TOIS
Qui donc?
Un empoisonneur.
Un empoisonneur!
nESGRAIS.
Oui, oui... Il y a une heure qu'il rôde autour de nou.^, d'un nir suspect. Je lui ai vu tirer quelque chose de sa poche. LE COMTE, souriant, et montrant son flacon. •Sans doute, je voulais lui faire respirer...
DE.fGRAIS.
TOUS
DCSGRàH, furieux Voyez-vous, leurs fioles empoisonnées! esl-il pris sur le f.iil?.. Les monstres! v'Ià qu'ils s'alluquent au peuple, maiiitenaiil.
Mais permettez..
Arrêtez-le.
Saisissez-lc.
LE COMTE, menacé.
DESG&AI9.
PITHOC.
LA.niOLLE.
A la Chambre ardente!
DESGBAIS.
Pou r qu'il nous échappe encore... non pas. A Teau! à l'eau!
LE COMTE, tirant son cpée.
Misérables !
DE-GRAIS
Il veut nous assassiner, 1' scélérat.
On saisit son épée, et on la brise.
Tors.
A l'cau) à mort, les empoisonneurs !
LE COMTE, entouré, A moi, mes amis ! (Les Gardes Suisses veulent le dégager. I/s sont repoussés par le peuple, qui leur arrache leurs hallebardes, et les disperse en poussant un hourra! — Le Comte, éperdu, et se débattant au milieu du peuple.) Ecoutez -moi!., par pitié!., un «uul mot!
TOUS, furieux.
Non, non!., pas de grâce... Une corde!., une pierre!., h Teau!
Ils le saisissent et rentraîneol vers la rivicrc, malgré ses cris et ses efforts.
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