SCENE PREMIERE
LE COMTE DE GUICHE, seul.
11 entre mystérieusement par la droite.
Je ne vois rien !... je n'entends personne!.. La plaisante chose qu'un juge de la Chambre ardent.', en bonne fortune!. . C'est par ici pourtant que doit être ce pavillon, où Marie va venir sans doute.. . . Car je «l'ui pu attendre à demain pour lui ap^îtendie une nouvoUe si heureuse!... La 31arquise est
renfermée dit-on, cl ne reçoit per.'Jonno quoiqu'il soit j peine minuit ! . . mais deux mots écrits an crayon et remis au vieux Lambert décideront Marie !.. quelle joie! quand elle saura que mon père consent à tout. . . J'ai eu de la peine! «Mais » mon fils, votre noblesse.... Monsieur le Duc , Mad.ime de » BrinvilliiTS lient à lout ce qu'il y a de mieux dans la Robe... » Mais votre rang à la cour? — Madame Henriette m'a promis que » la Marquise scriiit présentée; et que Mademoiselle de Brin- » villit-rs entrerail parmi ses demois<'lles d'honneur... Mais la n forlnne... Mademoiselle de Brinvillicrs sera plus riche que » moi!... Ce dernier argument a été sans réplique, et Marie » sera ma femme !.. ('^rwif.^ Ilcin !. . qu'entends-je...
Il écoute.