TU LES
lié ! monsieur...
PERniN , s' animant de plus en plus.
A vous-mêmes! aux dangers auxquels vous vous exposiez*.. {MoHf^ement de fierté de Jules.) Eh bien! non, je le sa.s... vous avez du cœui... vous ne craignez pas la mort!... {^j4*>âc dme.) Mais vous avez une fimillc... des parens... unesœiu'... [)eut-êlre , une mère.
TULES , frappé et avec un soupir.
Ma mère !... ah !...
PERRiN , vivement et saisissant son bras.
Oui , vous avez une mère... j'ai vu briller des l.irmes !.., Kh bien ! jeune homme... celle pauvre mère... qiii ne chérit que vous, qui n'existe que par vous... l'avez-vous oubliée?... la condamnerez-vous à ne plus vous serrer dans ses bras?... la condamnerez-vous à des larmes éternelles... à mourir de douleur?.. {3loui>ement.)^ou, uon.. n'est-ce pas?. .Voilà que nous nous entendons... que vous vous repentez... que vous abjurez tout projet coupable... Oui , j'en suis sur... vous êtes ému? !... (Tout en larmes et les serrant dans ses bras.) l'jubrassrz-nioi
mes eiifiins... crnhr.isscz-moi... et croyez que les conseils cVun vieillarJ, cruii ami , valent bien ceux de la jeunesse et des passions.
JULES , très étonné.
Quels discours!..