SCÈNE Xll
Les MLMEi, DÉSAUNAIS, entrant par la porte qui conduit chez le winii ire.
DÉSAUNAIS.
Le minisire va venir les confronter, et je me flalle qu'il sera content du zèle que j'ai déployé.
PERRiN, courant à lui.
Dites donc, citoyen Désaunais...
DÉSAUNAIS.
Qu'est-ce que c'est?
PERniN , lui inontvaid Bernard.
VoilA Bernaiil... il e»! aiiéle!...
DÉSAUNAIS (i).
Je le sais... C'est bien.
Comment ! c'est bien !... Mais tlii tout , c'est une borreur ! une indignité !.. Qui est-ce qui a osé le faire arrêter?...
DÉSAUNAIS.
Eh ! parbleu ! mon cber , c'est vous.
PERRIN
Moi !...
DÉSAUNAIS.
Une très bonne idée que vous avez eue là , j'en conviens ; Vous m'avez donne les renseignemens, le signalement... je ne veux pas vous en ôter la gloire.
BERNARD, siirpris.
Comment ! M. Perrin, c'est vous qui me faites arrêter?
THÉRÈSE , se récriant.
Ccniment ! mon oncle, c'est vous !...
PERRIN j étourdi.
Qu'est-ce que vous diles? qu'est-ce que vous me demandez ? Est-ce que ça peut tomber sous le sens? Vous me feriez croiie que c'est moi. . que j'ai été... tandis qu'au contraire, je voulais... Ab ! laissez donc! Vous finirez par m'embrouiller... que je ne m'y reconnaîtrai plus dit tout !.. {Apercevant Fouclié.) Mais, Dieu merci, voilà Joseph, qui va nous tirer d'embarras.
(i) Désaunais, Perrin, Bernard, Thérèse.