‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 47 sur 59 · ACTE II , SCCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II , SCCÈNE IX

DOBMEDIL, i part.

Pour madame , à pre'seut ,

Sur ce chant ,

Tâchons d’improviser un petit compliment,

( A part. )

En ces lieux... par votre.... présence....

TOOS.

Il compose apparemment.

DORMEUIL, et ensuite les TROIS SCIEURS.

En ces lieux, par vptre présence,

Je vois enfin tout ce qui peut charmer.

Des plus beaux jours je conçois l’espérance ; Vous seule ici pouvez tout animer.

É L I S E , regardant de Florville.

Répétons : dans ces lieux....

M m# . DE MEL VAL, se levant.

Ce chaut paraît facile ;

Permettez que j’essaie.

DORMEUIL

Et vous , mon cher Florville ,

Répétez donc aussi.

FLORVILLE, s'approchant de M*"'. de Melval.

Volontiers.

DORMEUIL

C’est charmant !

ELISE, à part.

Ah ! la coquette !

ARMAND , A part.

C’est charmant !

Je la conçois parfaitement.

M“*. DE MELVAL, FLORVILLE, e» duo.

Dans ces lieux , par votre présence,

Je vois enfin tout cC qui peut charmer.

Des plus beaux jours je conçois l’espérance ; Vous | | ici pouvez tout auiracr.

DORMEUJL.

C’est charmant î.c’cst charmant !

Que j’aime à vous entendre !

Vous faites un duo charmant.

M m '. D E MELVAL , ARMAND, à part.

A ce regard si tendre ,

Il se prendra certainement.

Je le tiens! je le tiens !

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