‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 52 sur 59 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

tion .) m temps ?

FLOU VILLE

Partons pour ce charmant voyage ,

Que le trajet me serait doux f

M“*. DE MELVAL

Non , non , je crois qu’il n’est pas sage De suivre un guide tel que vous!

FLORVILLE et M“». DE MF.LVAL, enwiuble.

Ah! quand même goût nous rassemble,

Il est si doux de voyagpr ensemble.

On moute à pied le coteau ! ^

On s’assied près d’un ruisseau !

Un sourit au berger conduisant son troupeau 1 On se mêle , en passant , aux danses du hameau.

FLORVILLE

La nuit à vos côtés en silence je veille ,

M"*. DE MELVAL

De l’aurore avec vous j’admire la merveille 1 Les Voitures versées.

FLORVILLE

Qu il survienne un danger , ce bras combat pour vous !

M-'. DE MELVAL

Le danger le plus graud serait d’être avec vous!

FLORVILLE

Partons , etc. , etc.

M m '. DE MELVA L.

Non , non , etc. , etc.

FLOR VILLE, à part.

Si j’en crois l’apparence,

Je la charme déjà.

M m *. DE MELVAL, à part.

Laissons-lui l’espérance ,

11 n’aura que cela !

FLORVILLE

Sa main , prête à se rendre ,

S’abandonne déjà.

La voilà ! la voilà !

Du baiser le plus tendre Couvrons cette main— là.

( Il lui baise la main.)

M“'. DE MELVAL

Songeons à nous défendre.

Il faut l’arrêter là !

FLORVILLE

Je puis tout entreprendre ,

Je crois , après cela !

M m# . DE MELVAL.

Quoi, vous m’aimez ?

FLORVILLE

Bien tendrement.

A vos genoux j’en fais serment.

( Ici Armand écoute dan* le fond. M me . de Melval lui f«it un signe, il s'éloigne. )

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