‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 54 sur 59 · SCÈNE XI et dernière · texte numérisé non relu

SCÈNE XI et dernière

Les mêmes ; DORMEUIL et ses trois nièces, parais- - sent à la fin du duo, conduits par ARMAND et LEROND.

FLOR VILLE

Eh quoi ! madame , vous pourriez encore douter de l’excès d’une passion

M*’. DE MELVAL

Comment puis-je vous croire, d’après l’aveu de votre amour à la jeune Élise.

FLORVILLE

Quoi, madame, on vous aurait dit?

politesse, distraction de société'!....

Simple

croyez que

jusqu’à ce moment je n’éprouvai d’amour que

{ >our vous; ci c’est à vos pieds que le jure l’amant e plus fidèle.

r DORUED1L, i l»ri.

Qu’entends-je ?

M“*. DE MELVAL

Je n’ose pas vous dire que je ressens pour vous le même amour ; mais je puis vous assurer , que l’aveu de votre tendresse me fait , en ce moment, le plus grand plaisir.

FLOH VILLE

Ah! madame!.... {A part.) Pourquoi Armand n’est-il pas-là?

ARMAND, »’aT»çç»Dt.

J y suis, monsieur!

DORMEUIL ei LEROND ;

Et moi aussi .

FLORVILLE

Ciel! je suis joué!

DORMEOIL.

Ah! çà, mesdemoiselles, que me disie*-vous donc tout à l’heure ?

AGATHE

Je vous disais, mon oncle, que c’est moi que M. de Florville aime : il me l’a dit encore ce matin.

EUGÉNIE

Et moi , je vous soutiens qu’il m’a juré , hier au soir , qu’il m’aimait exclusivement.

DORMEOIL.

Comment! et il a juré la même chose à Élise !

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