ÉLISE, ARMAND
• ARMAND
De grâce , mademoiselle , veuillez demeurer un moment ! •
ÉLISE
Monsieur , mon oncle m’a dit de le suivre :
d’ailleurs , je vous ai déjà déclaré que je n’avais plus d’amour pour vous , ainsi bissez-moi.
ARMAND
Eh bien ! mademoiselle , comme vous voudrez ! plus d’amour. Vous voulez vous en aller !
je vous laisse , c’est moi cjni m éloigné..,. Mais , non , je reste , et je ne ni en irai que lorsque je saurai la cause d’un tel changement.
É LISE
J’avais tort de vous aimer sans l'aveu de mon oncle.
ARMAND
Ce n’est pas là votre raison , mademoiselle , vous en avez d’autres.
ÉLISE
Eh bien ! monsieur , ne jn’aimez plus ; imitez-moi.
ARMAND
Oui , certes , je vous imiterai ! .... Eh ! quand je le voudrais, serait-il donc en mon pouvoir...
ÉLISE, s'en allant.
O ciel ! je crois que j’entends mon oncle !
ARMAND
Non , mademoiselle , c’est un prétexte ; votre oncle ne vient pas.
ÉLISE
Eh bien ! monsieur , il peut venir $ et je m’en vais.
( EU. sort.}