‹ Les voix intimes [microforme]Chapitre 66 sur 86 · IT · texte numérisé non relu

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Loin de la ville, assis à table Et près d'un poële aux flancs rougis.

Nous buvons un vin délectable

Qui nous met gais, mais jamais gris.

Puis, suivant la vieille coutume, Un amateur sort le violon ; Et nous dansons, en grand costuine,

Lancier, quadrille et cotillon !

REFRAIN

O Frontenac, illustre gouverneur, Notre patron du elub de la raquette !

Pour exalter ta gloire et ton honneur,

Nous te fétons à la bonne franquette !

Parfois l'aurore aux teints de rose Vient nous surprendre à sautiller !

Et notre front se fait morose, Puisqu'il nous faut capituler...

Mais la gaité— douce compagne Renait soudain quand nous partons, Car la raquette et le champagne

Nous font chanter sur tous les tons !

REFRAIN

O Frontenue, illustre gouvefneur,

Notre patron du elub de la raquette !

Pour exalter ta gloire et ton honneur,

Nous te fêtons à la bonne franquette !

Nous descendons d'un peuple sage A l'âme fière, aux bras vaillants, Qui s'illustra par le courage

Et les exploits les plus brillants Nous conservons son caractère, —Mème en étant sujets loyaux— Et recueillons sur cette terre

Les nobles fruits de ses travaux !

REFRAIN

O Frontenac, illustre gouverneur, Notre patron du club de la raquette | Pour exalter ta gloire et ton honneur,

Nous te fêtons à la bonne franquette |

Nous saluons tous nos confrères Des autres clubs de ce pays, Et leur disons ces mots sincères :

O raquetteurs, soyons unis !

Soyons unis, aux jours de fête, Dans nos transports et nos désirs ! Marchons ensemble à la conquête

Du vrai bonheur et des plaisirs !

REFRAIN

O Frontenac, illustre gouverneur, Notre patron du elub de la raquette !

Pour exalter ta gloire et ton honneur,

Nous te fêtons à la bonne franquette f

15 février 1889,

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