‹ Les voleursChapitre 115 sur 208 · REN · texte numérisé non relu

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pense , et sort lorsqu'il a reçu $d monnaie. Quelques instans après sa sorUe , un autre individu entre, consomme, et après avoir atteiidu peu de temps , il s'adresse au maître ou i la maîtresse de la maison : « Voulez- vous avoir la bonté de me remettre la monnaie de ma pièoe? dit-il. — De quelle pièce? demande le marchand j qui n'a pas seulemeql reçu le prix du verre de vin ou d'eau-de-vie avalé par le quidam. — Eh ! parbleu , de ma pièce de cinq francs. — Vous ne m'avez rien donné ; vous plaisantez ? sans doute* — Non , vraiment. 9 Le marchand se fâche; le quidam insiste. « Ma pièce f dit-il , que j'ai remarquée par hasard , était marquée de telle et telle manière. » Le marchand j bien certain de n'avoir rien reçu, examine les unes après les autres toutes. les pièces que renferme son comptoir, et, à sa grande siirprise, il trouve celle désignée par l'individu avec lequel il vient de se disputer.

Cette pièce est celie que lui a donné le compère du vdieur au Rendez^tnoL 11 ne feut jamais se laisser intimider par les clameurs de celui qui réclame la monnaie d'une pièce qu il n'a pas donnée 1 si l'on ne veut pas être ex* ploité par ces audacieux fripons.

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