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semblables aux leurs et toul aussi sensibles; fis ne ménagent pas leur susceptibilité, ne s'occupent pas de leur avenir : cette négligence , cet égoîsme, font les mauvais domestiques; mais lorsqu'ils seront certains de n'avoir sous leur toit que des serviteurs probes, fidèles, laborieux , ils voudront bien sans doute leur accor* der cette considération qui rehausse l'homme à ses propres yeux , Tencourage à bien faire et lui persuade que la droiture et l'honneur peu» vent seuls constituer un bonheur véritable. »
SUER (Faire) UN CHÊNE SUR LE TRIMAR.
— A^ssassiner un homme sur la route.
SUftBINE. — Surveillance, Le phiiantrope par état est, saufquelques rares exceptions, un individu bien gai, bien gros, qui dort la grasse ittfitinée et s'apitoie , après boire , sur le sort des ndalhenreux qu'il est chargé de secourir. Quelles que soient, au reslc les obligations qu'impose le métier de phiiantrope , il faut croire cependant' que c'est un excellent métier, ciâr, maintenant la philantropie , comme l'es^ prit, court les rues ; tous ceiix qui ne savaient que faire se sont mis philantropes. Ils ont taillé leur plume, et ont écrit pour le peuple et dans l'intérêt du peuple. Ils ont gagné à ce métier
des biens au soleil , des décorations et des inscriptions sur le grand livre. Mais, c'est en vain que je regarde autour de moi , je ne vois pas ce que le peuple a gagné. Il est assez étonnant qu'il n'ait point recueilli les fruits que devait produire le travail des hommes qui comprennent si bien ses intérêts.
. Quelques grandes mesures ont-elles été prises ? Â-t-on fait quelque chose qui pût servir au bonheur ou à Tamélioralion des classes infimes? Je ne le crois pas. Et cependant la plupartdes plaies qui rongent la société pourraient être guéries, si seulement on y mettait le doigt. . La surveillance joue un grand rôle dans la vie du voleur , et souvent elle fixe sa destinée; aussi j'ai cru devoir donner à cet article une étendue plus grande que celle de tous ceux qui précédent ou qui suivent, et le diviser en plusieurs paragraphes. Ils sont destinés à faire connaître les causes qui conduisent la main delà plupart des hommes lorsqu'ils commettent un premier crime ; les germes de corruption que renferment les bagnes, les maisons centrales et même les maisons de correction; la possibilité d'améliorer l'état moral des libérés ; lequairième , l'inutilité de la surveillance.
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On nait poète , on natt maçon , dit un vieux proverbe. On pourrait dire y en donnant à ce proverbe une certaine extension , on naît voleur, et ajouter que la société n'a pas le droit de punir un homme seulement parce que son organisation est vicieuse. Mais l'expérience a depuis long- temps prouvé, les phrénologistes eux-mêmes ont reconnu que l'éducation pouvait corriger les torts de la nature. Ainsi donc, une société bien organisée a le droit incontestable de punir ceux qui violent ses lois. Mais l'exercice de ce droit doit être subordonné à Tobservationde quelquesconditions qui ont été énuméréespar de plus habiles que moi. Ces conditions, dans l'état actuel de notre société sont-elles observées ? Je ne le crois pas.
La famille des voleurs, je dois en convenir; est beaucoup plus nombreuse qu'on ne se l'imagine , et je ne parle ici que de ceux qui violent ouvertement les lois pénales du pays. 11 en est de même des causes qui leur donnent nais-
sance. Elles sont nombreuses aussi, et leur énuméralion formerait sans peine la matière de deux volumes semblables à ceux*ci. Je ue
parlerai donc que des principales : le manque d'éducation, la misère, les passions.
Le manque d'éducation. Presq^ue tous les voleurs sortent des rangs du peuple. Pourquoi ? 11 n'est pas. difficile de trouver une ré{K)nse à cette question.
Les gens du peuple, sauf quelques rares exceptions, quittent leur domicile le matin pour aller à leurs travaux, et n'y rentrent que le soir pour souper et se livrer au sommeil. Ceux d'entre eux qui ont des cnfans les laissent courir toute la journée dans la rue, et ne cherchent à savoir ni ce qu'ils ont. fait, ni ce qu'ils ont appris. Et c'est parce qu'ils croient qu'il vaut bien mieux les laisser courir que de les en* fermer, qu'ils agissent ainsi , ce n^est point par iudifterence. Oh ! non, les gens du peuple aiment leurs enfans.
Ces enfans , livrés ainsi à eux-mêmes, sans autre guide que leur libre arbitre , envient le sort de ceux de leur camarades qui peuvent jouer au bouchon et acheter quelques friandises, et ils ne manquent pas de faire comme
ettx. Us dérobent qHelques objets de mince Ta*leur à réiabge d'nne bontiqiie, puis ils s'a^ guérissent et deviennent d'audaeieux voleurs. Que Ton ne croie pas que je tire une consé^ qoence grave d'un fait insignifiant , l'expérîeaee m'a démontré la vérité dé ce que j'a>vMce ici. La plupart desenfiins que j'avais vu errer sansbutsur la- voie publique sont deve* nus aprèsa voir commencé par des riens» débontés voleurs, et sont enfin tombés entM mes^ mains.
Mais, merépondra^-on, tous les enfanedu peuple ne sont pas élevés ainsi : il y a des saltes' d'asile. D'accord^, mais les salles d'asile, insti^* tutions éminemment utiles , ne sont pasasser nombreuses pour que tous les enfans puissent en obtenir l'accès. Il y a aussi des écoles spécia"lement destinées arux enftins du* (leuple. ApprendK)n'dân9 ce» écoles, et: même dans celles d'un ordire plus él^, à respecter les lois du pays?'Non. On peut donc, jusqu'à un certain point, croire que celui qui commet un premier crime, et qui est jeune encore , ne pèche que par ignorance. Puisque tous les Français- doivent connaître la loi , apprenez la loi à tous les Français. Mais tous les parens ne voudraient
peut-être pas envoyer leurs enfans aux salies d'asile ? Gela n'est pas probable; mais on pourrait les y contraindre, car le droit de faire le bien est un droit incontestable.
La misère. Il y a, dit-on, du travail pour tout le monde, cependant ceux qui avaient écrit sur leur drapeau vivre en travaillant ou mourir en combattant , n'avaient pas de travail. Cependant, tous les jours les tribunaux condamnent des individus qui n'ont ni domicile , ni moyens d'existence , et qui cependant ne sont pas encore devenus voleurs. Si ces individus avaient trouvé l'occasion d'utiliser leur facultés , ils n'auraient probablement pas manqué de la saisir , car je l'ai déjà dit, et je le repète, leur misère est une présomption en leur faveur.
Les passions. Les gens qui ont toujours vécu dans l'abondance, qui n'ont jamais eu le temps de former un désir, conçoivent difficilement que l'on commette un crime, une mauvaise action , même pour satisfaire une passion. Il est très-facile d'être vertueux lorsque l'on possède. S'ils devenaient malheureux, ils auraient probablement un peu plus d'indulgence pour celui qui ne s'est jamais couche dans un bon
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lit» qui passe les trois quarts de sa vie exposé à toutes les injures du temps , qui mange du pain sec à la fumée de leurs cuisinés j et qui Tole pour se procurer quelques jouissances.
Lorsqu'il existera des écoles dans lesquelles les enfans du peuple recevront une éducation proportionnée à leurs capacités ; lorsque des professeurs seront chargés de leur faire connaître et respecter les lois du pays et de leur apprendre par leurs paroles , et surtout par leur exemple, à chérir la vertu ; lorsqu'en sortant de ces écoles, ils pourront entrer dans un établissement pour y apprendre un état, et y contracter des habitudes d'ordre et de sobriété.
Lorsque l'homme dénué de ressources pourra , sans craindre de se voir ravir le plus précieux et le dernier de ses biens, la liberté , aller trouver le commissaire de police de son quartier, et lui demander ce qu'alors il obtiendra , du pain en échange de son travail ; lorsqu'enfin, quelques lois préventives seront écrites à côté des lois répressives de notre Code , alors seulement il sera permis de se montrer sévère sans cesser d* être juste; car personne ne pourra jeter au visage du magistrat qui , lorsqu'il est assissur son siège, représente la société
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loKle enliére : « J'ai volé powisai^^, je veux « btc» m'aoïfiHtter de4aîtftche qui m'est impo- « Bée, maisjesnisiiOffDneJ'^i te droit délivre, « et la sooiélé <doQt voas étm le repvéseiitairt « n'a pas cdai de me hmmr mourir de feim. • IfaiDleMnt il fiuil admirer ioe«x ^m restent vertueux, plaindre ceui: qui succemhent y leur iendre la mann lorscpi'ilB^eotieKpiélenra&nteB, et chercher aroc eoin les •moyens de les empêcher <de succomber de nouveau >,
* ^enotm^f jeieptfuo, ne meilra en doiiie ruUllléd'élAbUssemens Mmblabies à ceux qae je prépose , mais on pourrait objecter qu'il n*y.a'pa8d'ai]geDt|>our les fonder; l'argent ne manqué point lorsqu'il s'agit de futilités ; avec ce que coûte un vaisseau de carton , on pourrait fonder une salle d'asile, avecee que eoAte l'énection 4r«m obélisque qui reseemUe plus à la ebeminée d'âne uame qu'à iouleautre obes^ on'i^ourrail étMîr un atdiar dans lequel les nécessiteuK trouveraient toujours du travail, au reste je ne sais pas pourquoi on n^impoaerait point ceux qui possèdent, ils boiraient peut-être quelques bouteilles de cbampagne de moins , ils ne donneraient pas autant h la danaeme qu'ils entretiennent , mais oè serait le mal , il est mêoie possMe de vivie sans ciMunpifne et sais4anseuse.
Ces éublifisemeas , si jamais Ua exisleni, devraoi êou
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On peut concluro de ce qui précède qu'il y a , parmi les hommes qui languissent dans les bagues et dans les maisons centrales, des individus qui, quoique bien coupables sans douXe» doiveni cependant inspirer quelque intérêt.
Mais il y a aussi , dans les bagnes et dans les maisons centrales , des hommes qui ^xercenl depuis si long-temps , qui se sont si bien familiarisés avec tous les crimes , et dont la nature est si corrompue, que tous les correctifs possibles doivent échouer contre eux ; de ces hommes, en un mot, dont on doit désespérer, et qui doivent être regardés comme des membjres^ngrenés du corps social ; membres qu'il faut retrancher si l'on ne vent pas que le corps tout entier périsse ; Tunique occupation de ces
administrés par des philantropes éclairés , et non rétribués.
Si Ton veut diminuer le nombre des malfaiteurs» il but» <e qui n'est pss impossible^ rendre meHleurs et plos heureux ceux qui appartiennent aux classes inférieures de la société.
hommes est de chercher à corrompre ceux qui ne pensent pas comme eux.
Les grands coupables, les voleurs qui ont donné des preuves de hardiesse et de ca|)acité, sont beaucoup mieux traités dans' Jes bagnes et dans les maisons centrales, que ceux quiexpient une faute légère au bagne ; les places de Barberot, de Payot^ dans les maisons centrales, celles de conducteur de travaux, leur appartiennent de droit , et cela se comprend : ils sont ordinairement plus actifs^ plus industrieux que les autres, ils ne se laissent pas abattre par la mauvaise fortune, et Tadministration à laquelle ils rendent souvent d'importans services, et qui craint sans cessequ'ils ne parviennent à tromper sa vigilance, leur accorde tout ce qu'elle peut leur accorder. Daumas-Dupin, exécuté à Paris il y a quelques années, était Payot^w bagne de Toulon, et au moment où j'écris l'assassin Fort occupe la même place au bagne de Brest , et peut se promener par la ville accompagné d'un garde chiourme.
Ce n'est pas tout encore , les individus dont je parle reçoivent souvent des secours de leon camarades libres ; ils rient, chantent et boivent; les autres, au contraire , sont abandonnés
tle tous y aussi l'envie de jouir de|s fnémes avantages les engage à {profiter des leçons qu'on veut bien leur donner ; le mépris que les grands coupables et quelquefois même les employés subalternes de la prison dans laquelle ils sont détenusleur témoignent, les humilie, et rien ne leur coûte pour conquérir l'estime de ceux auxquels d'abord ils ne pouvaient pensar sans éprouver un sentiment d'horreur; cela est si vrai, que j'ai vu plus d'une fois des hommes s'accuser de crimes qu'ils n'avaient pas commis , pour acquérir le droit de dire qu'ils appartenaient à la /faàie Pègre.
L'argot est à-peu-près la seule langue qui «oit parlée dans les prisons et dans les bagnes, même par les employés supérieurs et inférieurs. Oe jargon dont tous les mots expriment lescho» ses du mél'ier familiarise avec elles.
L'autorité ne tient pas le moindre compte des efforts que (ait le prisonnier pour reconquérir l'eslime qu'il a perdue; les condamnés savent cela , et bien certains que l'on ne croira raéme pas à leur repentir, ils se livrent à leurs penchans au lieu de les combattre.
Le mépris que l'on témoigne aux condamnés, la rudesse avec laquelle on les traite , les
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humilîaUoiis qti'on leur fait éprouver, finissent par leur persuader qu'ils n'appartienneni plus à la société , et cela ne doit pas étonner, on prend pour ainsi dire le soin de leur apprendre qu'ils seront repoussésde tous lorsqu'ils serool rendus à la liberté, et que des remords véritables , une bonne conduite soutenue , n'e&ceront pas la tache qui est imprimée sur leur front. Est-il donc étonnant qu'ils se décoora^ gent et finissent par croire qu'ils doivent accepter la guerre que la sodété leur propose ? J'ai dit & la fin du premier paragraphe que l'homme qui restait toujours yertueui devait être admiré, je dois diré^ en terminantcelui*ci| que l'onnesauraittémoigner trop de reconnaissance à celui qui, lorsque tant d'élémens de cor ruption ont été, pour ainsi dire, ligués contre lui , ne sort pas du bagne ou de la prison plus mauvais qu'il n'y est entré.
Personne encore ne s'est occupé sérieuse* ment du sort des libérés ; on a cru probable ment qu'ils n'étaient point susceptibles de se corriger, ou bien que l'entreprise n'était pas
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assez inportante pour éiro tentée. Cependant, si Ton voalait bien essayer de ramener insensi* blement les libérés sur la bonne voie, je crois que ia morale et l'humanilé gagneraient quel* que chose à cet essai.
Si le législateur n'avait pas pensé que les hommes qui ont failli pouvaient se corriger, et redevenir meilleurs , il aurait sans doute conservé le code de Dracon. Mais s'il a voulu proportionner les peines aux crimes et aux délits; s'il a laissé aux magistrats chargés de les appliquer la fiicultéde les modérer encore, suivant que le coupable leur paraîtrait mériter , soit par ses antécédens , soit ggiV son repentir, plus ou moins d'indulgence, c'est qu'il avait au contraire la conviction que l'homme condamné à une peine temporaire pouvait s'amender , se corriger et reprendre dans la société la place qu'il n'avait que momentanément perdue.
J'ai vu des exemples de correction bien Trappans. J'ai employé des hommes qui n'avaient jamais exercé qu'une seule prc^ession, celle de voleur , qui avaient snbi plusieurs condamnations , que l'on devait en un mot croire incorrigibles, cependant , je n'eus jamais l'occasion de me plaindre d'eux. Je puis le djre à haute
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voix f pas un seul des libérés que j'ai enpisyés n'a commis une infidélité pendant qu'il élait sous mes ordres. Quelques-uns furent renvoyés soit pour ivrognerie, soit pour incapacité , ei replacés en surveillance dans les départeroens; c'est alors seulement qu'ils se firent condamoer de nouveau.
Je le répète, parce que j'en ai l' intime coii'' Viction , la plupart des libérés peuvent être amenés à récipiscence. Beaucoup de condam^ nés pourraient donc refMrendre dans la société la place qu'ils occupaient précédemment» si h surveillance ne venait pas les saisir à leur sortie de prison.
Beaucoup de persoiines très- estimable du reste» et dont la bonne foi ne saurait être mise en doute, considèrent la surveillance comme une mesure éminemment utile. Il leur parait juste et naturel à la fois, que la société ait les yeux toujours fixés sur ceux de ses membres qui ont violé ses lois, et qui , par le fait seul de cette violation, se sont volontairement mis en état de suspicion légitime.
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11 est ouilheureuseaient plus facile de*rétorq.iier par des faits que par des raisonnemens tesargumens que ces personnes avancent pour soutenir leur opinion.
La surveillance serait une mesure utile , si nous étions tous exempts de préjugés. Malheureusement il n'en est pas ainsi.
Quoique nous soyons , dit-on , le peuple le plus éclairé de la terre , les préjugés nous do* minent encore. Lorsqu'un débiteur a payé ce qu'il devait » personne ne vient lui reprocher les retards qu'il a mis à acquitter sa dette. La position^ du libéré est, suivant moi, tout-à-fliit semblable à celle du débiteur retardataire. Il devait à la société une réparation quelconque, et s'il s'est acquitté en subissant la peine qui lui a été infligée, pourquoi donc lui reprocher sans cesse la faute ou le crime qu'il a commis; pour-
quoi le repousser impitoyablement ? Lorsque les Pharisiens voulurent lapider la femme adultère, « Que celui qui est sans péché lui jette i la première pierre , t dit le Rédempteur , el la femme adultère vécut pour se repentir. Vous êtes donc plus purs que le Rédempteur , vous tous qui êtes sans pitié.
Je ooatiais des gens qui occupent dans le
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moode de trèâ-belles pasîlions » ei qui mériimi sous tous tes rapports restime qu'ils inspirent» Ces liOBiiiàes cependant ont tous subi des condamnations plus où moins fortes; Eh bien I je le répèfee , ils méritent Teslime qu'ils inspirent, et» cependant, si leur position était connue, ceux qui maintenant leur touchent h Qiaiti, qui les admettent à leur table, s'enéloigQferaient comme on s'éloigne d'un l^reuxon d'un pesiiTéré.
J'ai vu souvent des libérés parvenir, en cachait leuP' position , à se faire admettre dans un atelier, s'y très-bien conduire durant plnsieurs années,, et cq)eiidant en être ignominieusement chastés lorsqu'^le était connue.
Les conséquences de la condamnation sont donc pius terribles cent fois que la condamna- Uon elle-même pour oeux qui sont soumis, à l'expiration de leur peine, à la surveillance de la hauie police. Et, je rie crains pas de le dire, lés libérés qui n'ont point de fortune doivent opier entre deux paKis, mourir ou redevenir ce qu'ils étaient. Mourir! toiis les hommes n'ont pas assez de courais pour cela. Le libéré repoussé durement par cette société que jadis il aoffiènsée, mais à laquelle eepesdant ii ce