CAN
vice n'était dangereux que lorsqu'on te (>eignait revêtu d'un élégant habit, mais que, nu, sa laideur devait faire reculer les moins délicats; voilà pourquoi cet article et quelques autres semblables se trouveront sous les yeux du lecteur ; voilà pourquoi je n'ai pais employé des périphrases pour exprimer ma pensée; voilà pourquoi le mot propre est toujours celui qui se trouve sous ma plume. Je laisse au lecteur le soin de tn'apprendre si la méthode que j'ai adoptée est la meilleure.
Le Canapé Qi^i le rendez -vous ordinaire des pédérastes; les Tantes ( voir ce mot), s'y réunissent pour procurer à ces libertins blasés, qui appartiennent presque tous aux classes éminentes de ta société , les objets quils convoitent ; les quais, dcfpuîs le Louvre jusqu^au Pont-Royal, la rue Saint-Fiacre , le boulevard elitre les rues Neuve-dù -Luxembourg et Du- [ihot, sont des Canapés très-dangereux. On conçoit, jusquesà un certain point, que la surveillance de la police ne s'exerce sur ces lieux que d'une marliére imparfaite ; mais ce que Ton he èomprend pas , c'est que l'existence de certaines maisons, entièrement dévolues aux descendans des Gomorrhéens , soient to-