CAR
dont lis ont feit Tacquisition ; tout en examinant la monnaie qui leur a été rendue, Us remarquent une ou deux pièces qui ne sont pas semblables aux autres, les anciennes pièces de vingt-quatre sous , les écus de six firancs à la vache ou au double W, sont celles quMls remarquent le plus habituellement, parce que Ton croit assez généralement qu'il y a dans ees pièces de monnaie une certaine quantité d'or, et que cette croyance doit donner à ia proposition qu'ils ont l'intention de faire, une certaine valeur : i . Si vous aviez beaucoup de • pièces semblables à celles-ci , nous vous les i prendrions en vous donnant un bénéfice , n disent-ils. Le marchand, séduit par l'appât du gain, se met à chercher dans son compt<Mr, et q uelquefois mémo dans les sacs de sa réserve, des pièces telles que le Careur en désire, et si pour accélérer la recherche le marchand lui permet l'accès de son comptoir, il peut être assuré qu'il y puisera avec une dextérité vraiment remarquable.
Les Careurs ont dansleur sac plusieurs ruses dont ils se servent alternativement, mais un échange est le fondement de toutes*, au reste il est très-facile de reconnaître les Careurs, tandis