MAR
ses, criant qu'ils étaient de bons marchands ruinés par la guerre , le feu , ou d'autres acci* dens imprévus.
MARCHAND DE TIRÉTAINE, s. m.— Nom que les voleurs de campagne donnent aux Tirears.
MARIONNETTE, s. m. — Soldat.
MARLOU-Ey s. — Malin, maline. Ne se prend guère qu'en mauvaise part.
MARLOUSERIE, s. f. — Malice, finesse.
MARMIER, s. m. — jBerger.
^ MARMOUZET, s. m. — Le pot au potage.
MARMOTTIER-ÈRE , s. m. — Savoyard, savoyarde.
''MARON,s. m. —Sel.
MARON ( ÊTRE ), V. p. — Être pris en flagranl délit ou nanti des objets volés.
MARONNER, V. a. — Bisquer, se ficher.
MARONNER UNE AFFAIRE, v. a. — Manquer un vol par maladresse.
MARPAUT, s: m. — Mendiant de l'ancien Paris qui ne voulait pas se soumettre à l'autorité du grand Goësré.
MARQUANT, s. m. — Homme couvert de bijoux , qui est riche ou qui parait l'être.