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ni-mîs
confor-ta
tus est
prin - cî-pa - tus eo - mm.
(1) Noos ne donaon* pat ici de* eiemplet de toos régvMer$: car tout les morceaux qui ont précédé aont reliera , ayant la finale régulière.
(S) Le Graduel eit une antienne ou, comme il est intitulé dans le* œuvres de S. Grégoire I, un répont qui te ibate à la messe entre Pépltre et TéTangile. « In antiquioribus ecclesic moribus numcraadus eti psalmus
• mponsorius , si?e responsorium psalmi , quod usitatius usurpatur in missarnm solemniis , post lectionem
• Tateris tettamenti , ante lectionem eVàngelii {^honnu. prœf. In ant. lit. miti. Rom. eeelet, p. XXL)» » Badolphe de Tongres (De eam, obter. prop. 33.) nous apprend que S. Arobroiie faisait dé^k un fréquent nsaye
^ Graduels. Ils sont appelés ÙradueU du mot latin Gradue , parce que on les chantait sur les degrés de la ttftuae {Awibon) , aux jours de fête. Les jours fériés on les chantait au milieu du chœur devant les degrés de i'nitel.
On croit communément que SS. Ambroise , Gelase I et Grégoire-Ie-Grand sont les compositeurs des graduels (Durand, ration, L. IF'. C. 19.— Bemo de ca%. cbserv.).
Avant Tusage des graduels on chantait après Tépltre un psaume entier auquel répondait la multitude des fidèles. Cest pourquoi ce psaume était appelé ptalmuê retponeorius. Cet usage dura jusqu^au VI siècle. « Meminerit (lector) oportet priscat consuetudiois quA intcr missarum solemnia, post lectiones Veteris vel Novi » testanienti, ante lectionem verd evangelii, integer psalrous à toto eccleù» cœtu rèspondebatur ; proptereà
• nuncupatus ab antiquis psalmus responsorius. Qui sanè mos per lolum occidentem ad VI usque s«culum
• parduravit. »
l*Trail {Traetue) qui se chante quelquefois après le graduel, doit son étymologie au verbe latin trahere^ Piroequ*il doit être chanté lentement et qu*ordinairement il est plus long qu« le graduel. « Dicitur autem tractus » à tnkendo , quia tractim et oum asperiute vocnm et prolixitate verborum canitur {Durand. L. JF, C. 31.). »
Le traii net du reste une série de versets chantés par une ou deux voix, auxquelles ne répond pns le chœur ^ la Meeee dee morte , ni dans celles après la Septuagéeime.
Le graduel est quelquefois suivi de Palleluia. Celui-ci et le trait s'excluent mutuellement, Tun étant propre ^Itjoie, Taotre à la tristesse. Autrefois ces trois mélodies le graduel, le trait et Palleluia étaient chantés par i^D chantre différent. « Cantor cum cantario (le Graduel^ livre de chant) ascendit , et responsorhim (le graduel) " ^cit : ac deindè per alium cantorem alMuia , si tempns fueril , sive tractus coneinitur (Ord. Rom. 111. n.*" 9 ). »