‹ Les vrais principes du chant grégorienChapitre 72 sur 84 · H ' CT · texte numérisé non relu

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On conçoit que le but de cet ouvrage ne nous permet pas de nous étendre plus longuement sur ce sujet. Du reste, cela devient absolument inutile, parce que à la suite de cette Méthode paraîtra un travail spécial destiné aux oi^nisles. M. Edmond Duval , notre ami et collaborateur, a eu l'heureuse idée de faire des accompagnements qui répondent parfaitement aux vrais principes du chant grégorien. Puisse cette intéressante composition se trouver sur tous les jubés d'orgues et être généralement suivie ! C'est un devoir pour nous de la recommander de tous nos vœux à l'attention des organistes ; car nous ne craignons pas de l'affirmer que cet important et bel ouvrage est appelé à produire l'uniformité, la gravité, le sentiment religieux, et en un mot, tous les effets qu'on peut raisonnablement attendre de l'exécution du chant gr^rien.

Absolution. — Son intonation solennelle, p. 163. » » fériale, p. 164.

Accidents fntisicaux, — Leur nature. — Lesquels et quand on doit les employer dans le

chant d'église, p. iS, 25, 51, 52, 51, 52,55, 74,seq.

Alfieri. — P. D. Pielro. On cite son saggio stor. teor.prat.p. 53, 92, N. (1), p. 97.

Alleluja. — Pourquoi le chant de Valleluja est-il ordinairement plus long? p. 200.

— Son caractère, p. 201 . — On lui applique souvent un neume , p. 50.

Aubroise s. — lia réglé la tonalité du chant ecclésiastique en ce sens , qu'il lui assigna

quatre modes ou échelles tonales , connues sous la dénomination de Tons authentiques , p. 9, N., p. 57. — Il fit déjà un fréquent usage de graduels^i^, 75, N. — 11 régla la manière de chanter les psaumes, p. 6,9,N.

Antiennes. — Etymologie et origine des antiennes, p. 102, N. (1). — C'est diaprés le Ton

de l'antienne que se règle l'intonation des psaumes et des cantiques , p. 105. — Caractère des antiennes, p. 201. — Leurs formules sont brèves , surtout ad magnificat, p. 200.

Antiphonaire. — Antiphonaire-centon de S.Grégoire I, p. 10, N. — Correction de rJnttjpAo-

natre, sous Grégoire XIII, p. 84, N. (1). — Edition la plus estimée de VAniiphonaire, ibid. — Intonations des psaumes de TAntiphonaire, p. 108, seq. — Division de V Antiphonaire , p. 151.

Articulation. — En quoi elle consiste, p. 176.

Authentique. — On appelle ainsi les quatre Tons impairs du chant Grégorien, p. 57. —

On les attribue communément à S. Ambroise (voyez ce nom). Les Tons authentiqtœs montent plus haut que les plagaux, p. 54, seq. — Ils sont formés d'une quinte juste et d'une quarte juste, p. 55. — Ils ont ordinairement la finale insensiblement amenée, p. 88. — On les distingue des Tons plagaux par la dominante et particulièrement par leur constitution tonale de quintes et quartes, p. 85, 87.

AiiR^LiBN. — Moine du diocèse de Langres. — Il a écrit un traité sur le plain-chant,

au IX siècle, dans lequel il fait mention des huit tons d'église, p. 55, N.

Baini. — Ci-devant maître de chapelle de S. S. Grégoire XVI. 11 définit le genre diatonique du chant grégorien , p. 52. — Il se plaint de l'abus qu'on a fait des dièses et bémols, dans le chant d'église, p.84, N.— II a rctrourë dans

des anciens manuscrits les formules dechant publiées par GuidetU, p.i32, item p. d 50, item p. i58. — Il cite la pratique constante de la chapelle papale touchant la manière de chanter les répons brefs , p. i68.

Barres. — Leur définition, — division, — emploi, p. 28, seq. La barre servait autrefois k

indiquer les neumes , p. 5d.

BiScARRE. — Quelle est la propriété du bécarre, — quand faut-il l'employer? p. 32.

Comment Temployait-on autrefois ? p. i8, N.

BëKOL. — Il baisse d'un demi-toû la note qu'il affecte , p. 31. De combien de manières

peut-il être employé? p. 31. — 11 peut seulement servir à éviter la quarte augmentée, p. 52, 75. — Emploi du bénwl dans les tons d'église, p. 74, seq. — Abus du bémol, p. 105, 113, 126, 127 , 155, 161 , 162.

Benedicamus. — Intonations du benedkamttë à la messe, p. 155. — Dans TofiScedivin, p.

170. — On chante quelquefois Tintonation du benedicamus des heures canoniques, à la messe, mais à tort, p. 155.

BÉNiîDieTiON. — Intonation de la bénédiction après chaque nocturne, p. 163. Intonation

de la bénédiction pontificale, p. 172.

BoÈcE. — Il ajouta sept clefs à celles déjà connues avant lui , p. 18, N. — Il traite de k

constitution tonale du genre diatonique, p. 21 .

Cadence. — Etymologie de ce mot, p. 192. — Dans la psalmodie la cadencé se confond avec

le evovcp, ou terminaison , p. 104. — Il y a cinq espèces de cadences dans le plain-chant , p. 192. — Les cadences doivent se faire sans note sensible tant dans le chant que dans Taccompagnement, p. 53, 210, N.

CAirriQUES. — Ils ont la même intonation que les psaumes, p. 119. — Elle se règle d'après

l'antienne qui précède, ibid. Les cantiques ont deux sortes d'intonation, solennelle ou simple, p. 119, 121. — Les cantiques usités dans l'ofiice divin sont : Magnificat, Benedichts, Nunc dimittis , p. 119.

Capitule. — Son intonation, p. 166. — Critique sur la conclusion du capitule, comme on

la feit ordinairement, p. 167.

Caractère. — Différent dans tous les Tons d'église, p. 57, N. (1), p. 188.

Chant. — Sa définition, p. 3, 176. Le chant est simple ou figuré, p. 3. — Il a toujours

servi à rehausser la solennité du culte, p. 4. — Il a été employé par J. C. lui-même à la dernière cène.

Chant. — {Plain), Grégorieny Romain. — Sa définition , p. 3. — Importance que TEglise

a toujours attachée au chant grégorien , p. 5. — Témoignages en faveur du chant grégorien , ibid., item p. 187. — Il a été propagé et cultivé par des rois et des empereurs , p. 6. — Il a été attaqué par les ennemis de l'Eglise , p. 5.

Chantres. — Devoirs des chantres et règles qu'ils doivent observer, p. 185. — Des chantres romains sont venus autrefois dans les Gaules pour y enseigner le chant grégorien , p. 6, 30^ 184.

Choevr. — Remarques pratiques pour ceux qui chantent en chœur, p. 177, 182. —

Les premiers chrétiens chantaient déjà en chœur , p. 5.

326 TABLE DES HATIEBES.

Cleps. — Définition, p. iC — Division des clefs anciennes et modernes, ibid.Ce qu*étaient

les clefs dans le système des hexacordes , et leur mécanisme, p. d6, 17, 48. — Places qu'elles peuvent occuper, p. 16, seq. — Pourquoi elles sont quelquefois transposées , p. 20.

Collectes. — Etymologie de ce mot, p. 152, N. (2). — Intonations des Collectes, ibid.

Communion. — Ce que c*est , et par qui elle fut instituée? p. 76, N. (i).

Composition. — Elle est plus difficile dans le plain-chant , qu*on ne serait tenté de le

croire, p. 187. — Règles d*une telle composition, p. 187 et seq. — La composition musicale est nécessaire aux organistes , p. 208.

CoNCESSA. — Cadence de plain-cfaant. — Elle tombe sur une note qui sert de cadence a

quelqu'autre Ton, p. 193.

Concordance DES intervalles. — Elle est d'une grande utilité dans Tintonation, p. 180.

CoNFiTEOR. — Son intonation dans les messes pontificales, p. 157.

Correspondante. — Cadence connue sous le nom de dominante du Ton, p. 192.

Credo. — Origine du chant du Credo à la messe, p. 147, N. (I). — Intonation unique du

Credo p. 148.

Décadence — • de Tart des organistes. — Il y a trois causes principales de cette décadence ,

Dédicace — de la dté et des murs de Jérusalem, accompagnée du chant des psaumes,

Défaut. — Défauts ordinaires dans les jeunes diantres, p. 32, N. (2). — Défauts ordinaires

de la voix , p. 174. — Défaut de respiration dans le chantre pressé, p. 183. — Défaut d^études sérieuses chez les organistes, p. 208.

Degré. — Partie intégrante de la portée , p. 15. — Il y a neuf degrés dans une portée,

ibid. — 11 y a des degrés conjoints et disjoints^ îbid. — Degré d'intonation dans la psalmodie , p. 108. — Sur quel degré d'intonation le chœur doit il répondre dans la psalmodie? p. 109.

Deus in adjutorium. — Intonation solennelle, p. 158.

— iériale, p. 159.

Deuterus. — - Dénomination latine par laquelle on indiquait anciennement le troisième

Ton d'église , p. 57.

Diapason. — Dénomination des anciens , aujourd'hui Toctave , p. 17.

DiAPENTB — correspond à notre quinte juste , p. 25.

Diatessaron — actuellement quarte juste , p. 24.

Diatonique. — L'étymologie de ce mot peut être expliquée de deux manières , sans

que pour cela l'idée qu'il exprime soit essentiellement différente , p. 50. — En quoi consiste le genre diatonique ? ibid. — Le chant grégorien est du genre diatonique pur, p. 51 , 52. — Conséquences tirées de ce principe, p. 52, 53. — Echelles diatoniques, p. 21.

Di^ac. — Accident musical qui hausse la note qu'il affecte d'un demi-ton , p. 5â. —

Etymologie de ce mot, p. 21. — Les dièses ne peuvent jamais être employés dans la tonalité diatonique du plain-chant, p. 22, 51, 52 , ni dans Taccompagnement, p. 53, 210 , N. — Pourquoi et quand on a commencé à introduire des dièses dans le plain-chant , p. 55.

DiRECTORiUK CHORi. — Livrc de chant qui contient les mélodies légitimes de roflice

divin, p. i08. — Il fut publié par Giov. Guidetti avec l'approbation de Grégoire XIII, en 1582 , p. 145.

DiTONus — actuellement tierce majeure, p. 24.

DiTONUs cuK DiAPENTE. — Aujourd'hui septième majeure, p. 26.

Dominante. — Note qui domine dans un morceau de plain-chant, p. 85.—- Elle est diverse

dans la plupart des Tons d'église , p. 86. — Elle peut quelquefois servir à discerner les Tons^ p. 85. — Elle n'est cependant pas toujours suffisante à cette fin , p. 87. — Elle s'appelle aussi cadence correspondante, dominanU ou corafe, p. 1 92. — Dominante commune par rapport à rintonatiotat , p. 178. — Dominante dans la psalmodie, p. 104. — Dans la psalmodie le chœur répond à la dominante , p. 109. »- Où l'on doit chercher la dominante dans un répons^ p. 85, N. (1). On doit faire un fréquent usage de la dominante dans la composition d'un plain-chant, p. 192.

Domine labia mea. — Intonation solennelle, p. 158.

n 9 fériale^ p. 159. — Elles sont l'une et l'autre , de la plus

haute antiquité, p. 158, N. (1).

DoRiEN. — Mode grec qui a quelque rapport avec le premier Ton du chant grégorien.

Échelle. — Voyez gamme.

Éducation de la voix. — Elle est la môme pour tous les genres de voix, p. 174.

Émission de la voix; — Elledoit être pleine et sonore, tout en la mettant en rapport avec

la naturedes solennités et des circonstances, p. 185, 185.

Épître. — Son intonation d'après la méthode romaine, p. 157. — Intonation défigurée ,

p. 159. — Critique à ce sujet, p. 140. — Note historique concernant l'épitre, p. 157. — L'épitre était autrefois chanté avec des modulations, à certaines grandes fêtes. On en produit un exemple tiré d'un manuscrit du XIV siècle, p. 142.

EuouAB. — Etymologie de ce mot , p. 104. — Il sert à déterminer les ternUnaisons des

versets de psaume, ibid. — Il est quelquefois confondu avec le neume^ p.l04,N.(l)etp.4i.

Évangile. —Intonation légitime, p. 141. Note historique, p. 157. — Intonation défigurée,

ÉxiicuTiON du chant sacré. — Réflexions générales à ce sujet, p. 175, seq. Avis particuliersy

p. 177, seq.*

Si8 TABU BES MATIERSS.

^exécution bonne ou mauvaise âëpend en grande partie de l'orgaaisle accompagnant, p. 203.

Expression. — Celle-là seule est vraie qui rend le mieux les sentiments qui dominent

dans les paroks etdans la mélodie , p. 177.

Fa. — Syllabe dont les anciens se servaient pour indiquer non-seulement la quatrième

note de la ganmie , mais encore le si afiecté d'un bémol, p. i7,N. —

De là nous est venu jza, p. 33, N. (2).

Facteuk JForgues. — Ils ont eu tort, lorsqu'ils ont voulu donner aux claviers de leurs

instruments le toucher facile du piano, p. 216. Finale. — Conclusion des Tons d'église p. 58. — Elle peui^tre régulière ou irrégulière,

ibid. Changement accidentelle de la finale, dans les Tons d'^Use, p. 74.

— Elle est régulièrement la même pour chaque couple de Tons, p. ^.

— Transpositions accidentelles des finales , p. 179. — On entend par cadence finale celle qui termine le chant , p. 192. — Néanmoins , elle peut aussi être employée au commencement et dans le cours de la mélodie, p. 192. — Elle aime à se répéter particulièrement dans les Tons plagaux, p. 194.

Flectamus genua. — Comment il doit être chanté par le diacre , p. 157.

Formules — des Tons d'église d'après Adam de Fulda, p. 41. — Légitimes, d'après

lesquelles il faut chanter le verset de psaume après l'introit ,p. 104. Les formules de l'intonation solennelle des psaumes , p. 108 , seq. — Item de l'intonation fériale,p. 1 17,seq. — Item, des cantique8,p. 1 19,seq. , p. 121. — Formules défigurées des intonations .précédentes, p. 123, seq.

Gammb. — Etymologie de ce mot , p. 18, N. — Constitution d'une gamme diatonique ,

p. 21. — Conséquences importantes déduites de la constitution diatonique des gammes du plain-chant , p. 22 , 23. — On les a souvent confondues avec les gammes de la tonalité moderne , mais à tort, p. ^09.

Gelasb I. — n est un des souverains pontifes qui ont voué des soins particuliers au

chant ecclésiastique, p. 5 , 73, N. (2), p. 187.

Gbrbert le prinee-obbé. — Il croit avec raison qu'on peut fort bien se passer de la note

sensible , même dans les cadences finales , p. 53, N. (2). — II nous reproduit quelques mélodies anciennes , p. 138, 142.

Glabéax. — Célèbre musicogra]die du XV siècle. — Son tableau synoptique d'intervalles,

p. 28. — D'après lui le nombre des Tons d'église doit raisomiablenienl être fixéà douze , p. 54.

Gloria. — Intonations du Gloria ^ p. i56. — Intonation vicieuse, p. i57.

Gloria Patri. — La doxologie suit les mêmes intonations que celles des autres versets

des psaumes et des cantiques , p. i04, seq, p. Id9, seq. — Défaut de prononciation dans le chant de la doxologie , p. 41.

Graduel livre de chant. — Il n*est qu'une partie de l'Antiphonaire de S. Grégoire I. — Note

historique sur les révisions et les corrections du graduel^ p. 84, N. (1).

Graduel chant. — Etymologie de ce mot , p. 73. — Sa définition , ibid. — Recherches

sur les auteurs des premiers graduels. — Usage. — Modifications , ibid.

Grégoire I. S. — Il fut le grand régulateur du chant sacré , p. 9. — Il nous légua le

système tonal du chant qui fut appelé d'après lui , p. 5. — Il établit une école de chant à Rome , où il enseigna lui-même , p. iO, N. (1). — Vers qu'on chantait autrefois à l'honneur de S. Grégoire, p. iO. »- On lui attribue les quatre modes plagaux^ p. 57. — Plusieurs graduels , p. 73. — Des hymnes, p. 73. — Il fut assisté d'une manière spéciale par le S.-Esprit, lorsqu'il composa ses mélodies, p. 101.

GuiDETTi Giovanni. — Il ftit chargé par Grégoire XIII de corriger l'Antiphonier ,

p. 84, N. (1). Voyez Directorium chori.

Gui TArétin. — Célèbre moine du XI siècle. — Il apporta de notables éclaircissements

à la notation du chant, p. 14, N. (2). Il parle déjà de l'emploi accidentel du bémol , pour éviter la quarte augmentée , p. 75.

Harmonie. — Elle est nécessaire & l'organiste qui accompagne le plain-cliant , p. 208, 209.

HERMAim contractm , auteur du XI siècle. — On lui attribue la composition de la mélodie

Aima Redemptoris mater , p. 27, N. (1).

Hexacordbs. — Système tonal de quelques anciens. — C'est au moyen de ce système ,

qu'on explique la main musicale attribuée par quelques auteurs à Gui l'Arétin,p.i7,18,N.

HuHiLiATE CAPiTA VESTRA DEO. — lutouatiou légitime, p. 156. — Critique sur l'intonation

vicieuse, ibid.

Hybine. — Pange lingua , comme on le chante à Rome , à la chapelle sixtine, p. 66. —

Recherches sur son auteur , ibid. — Eloges d'un illustre savant au sujet de cet hymne , p. 67, N. — On attribue Vhymne Ave maris Stella ordinairement à S. Bernard , mais à tort , p. 75, N. (1). — Le chant des hymnes est ordinairement peu développé , p. 201.

Imparfait. — Ton d'église qui n'atteint pas l'étendue de son octave, p. 58. In EXITU. — Intonation irrégulière de ce psaume, p. 117. — Note historique sur ce

psaume, ibid, N. (1). — Intonation défigurée de ce psaume, p. 129.

230 TABLE D£S filATIÈa£8é

Intervalles. — Déflnition d'après Boèce , p. 23. — Leur nombre , ibld. n^ % — Dénomi*

nations anciennes et modernes des interralles, p. 24, seq. — Tableau synoptique des intervalles 9 p. 27.

Intonation. — Des psaumes et des cantiques — Voyez formules, — Pour se rendre sûr

d'une intonation juste , il faut s'exercer à demi-voix , et répéter k pleine voix les morceaux qu'on a travaillés , p. 176. — En quoi consiste Vintonation d'un ton fixe, qui puisse servir de dominante commune, p. 178,. 184.

Intaoit. — Définition, p. 101. — Il était appelé ingressa dans la liturgie Ambroisienne,

pourquoi ? ibid. — Le premier introït a été composé par S. Grégoire I, assisté de l'Esprit divin , ibid. — Ils sont restreints quant aux notes, et ordinairement écrits dans un Ton parfait , p. 200.

Iti KissA est. — Intonations diverses, p. WS. — Manière vicieuse de prononciation ,

Kyrie. — L'étendue musicale du kyrie doit se régler d'après la solennité des fêtes, p. 200.

Lauda sion. -^ Il est généralement attribué à S. Thomas d'Aquin ; cependant, il est plus

probable qu^il a été composé par S. Bonaventure , p. 71, N. (1). Leçons. — Intonation d'après la méthode romaine, p. 164. — Variante, p. 165. Lévites. — Dans l'ancienne loi ils étaient spécialement chargés de l'exécution du chant

religieux , p. 98.

Lignes. — Elles servent à distinguer les notes , et à les placer à tel degré d'élévation

qu'on veut leur donner, p. 14. — L'usage des lignes a beaucoup

varié dans les anciens temps , ibid. N. (2).

Marchetto à Padua. Célèbre musicographe du XIII siècle, qui nous a laissé un traite trèsremarquable sur le plain-chant , p. 21.

Martini P. Jean Bapt, — Illustre musicien du XVIII siècle. — Il établit le genre diatonique du chant grégorien , p. 51 , 52.

Médiation. — Cadence ou repos vers le milieu d'un verset de psaume ou de cantique,

p. 104. — Quelquefois il faut faire une deuxième espèce de médiation , lorsque la moitié du verset est trop longue , pour être chantée d'une seule haleine, p. 182.

TABLE DES MATIÈRES. 23i

MéLk^ciENS — combattus par S. Athanase^ parce qu'ils chantaient les psaumes d*une

manière inconvenante et ridicule^ p. 8.

Milieu cadence du — est celle (dans les Tons aiithent.) qui tombe sur une note tenant le

milieu entre la cadence finale et la correspondante. Dans les plagaux

elle est celle sur laquelle finit quelque autre Ton plagal, p. i92, d95. point du — sa fait dans la seconde partie d'une oraison. — On ne peut l'employer

qu'une seule fois dans la même oraison , p. 132, ibid. N. (5). Mixte. — On appelle mixte le Ton authent. qui descend plus d'un ton au-dessous de sa

finale — et plagal mixte celui qui monte plus d'une sixte au-dessus de

sa finale, p. 58. — Exemples de Tons mixtes, p. 65, seq. Modes. — Voyez Tonsd'église.

Monosyllabes. — Ils demandent k être élevés d'une note dans les intonations des psaumes,

p. 122, et des cantiques , p. 127 du 2«, 4% »• et 8» Ton. Mots hébreux. — Yoyez monosyllabes.

Neume. —Son étymologie, p. 29. — Il a plusieurs significations, ibid. — La définition ,

d'après Gafori, p. 28. — Son usage remonte à la plus haute antiquité, p. '30. -* Les neum^es furent plus tard confondus avec les séquences^ ibid. — Ils étaient anciennement indiqués par une grande barre parallèle qui coupait la portée, p. 31. — Neume, dans la psalmodie , se con fond parfois avec evovœ, p. 160.

Notation. — Elle a subi de fréquentes transformations, p. 11^ N. Il n'est pas probable

que S. Grégoire se soit servi des lettres de l'Alphabet pour noter ses chants, ibid. — Les signes de notation étaient quelquefois appelés neumes. Exemple de ce genre de notation, p. 15, N. — Autres exemples de notation ancienne p. 12. — Suidas^ écrivain grec prétend que la notation des Hébreux a été perdue sous l'empereur Arcadius^ p. 98, N. (1).

Notes. — - Caractères de convention qu'on emploie pour représenter la mélodie du chant ,

p. 1 1 . — Elles sont aussi appelées cordes^ ibid. — Elles n'ont pas toutes ni la mémeforme ni la même valeur, p. 12. — Différentes espèces de notes qu'on ne trouve que dans de très-anciens livres de chant, — notes liées, obliques, rotta^ quilisniaf coronata, p. 11 . N. — Chaque Ton d'église à ses notes essentielles, p. 40. — Notes propres à chaque Ton, — communes à chaque couple de Tons, p. 55. — Notes initiales propres à chaque Ton, p. 109, seq., p. 198.

Octave. — Intervalle qui est à la distance de cinq tons et deux demi-tons , p. 26. — Les

Tons d'église atteignent rarement l'étendue d'une octave , p. 55.

Offbktoires. — Us sont écrits dans différentes espèces de Tons , p. 200. Ils exliortent

à l'exercice des bonnes œuvres et à la persévérance, p. 201.

Office divin. — Il contient les mélodies qa*on chante à la messe, p. 432, et celles des

heures canoniques, p. 158, seq.

Oraisons. — Intonation solennelle à la messe, p. 155. — Fériale, p. 154. — Pour les

messes des morts^ p. 155. — Intonations défigurées et arbitraires , ibid. — Critique à ce sujet, p. 155, 156. — Intonation des oraisons dans les heures canoniques , p. 167.

Okganistb. —Il doit être versé dans le contrepoint, dans l'harmonie et dans la composition musicale en général , p. 207 , seq. — Il doit accompagner le plain-chant d'une manière analogue à la gravité et à la simplicité de ce chant, p. 209. — Sollicitude de TEgUsedans le choix des organistes, p. 214. — Son jeu doit être large , grave , modeste , sans qu'il y mêle des sons mondains , théâtrals ou pro&nes, p. 212 , seq.

Palestrina. — Il fut chargé par Grégoire XIII de la révision des livret de chant ; mais il

réussit mal, p. 84^ N.(l). — Il conseilla à Guidettî son collaborateur de conserver le ncume dans quelques versets de l'office divin, p. 161 .

Parfait. — Ton d'église qui dans une mélodie a toute l'étendue de son octave, p. 58.

Participante. — Cadence de plain-chant. Dans les Tons authent. elle est celle qui tombe

sur une note peu distante de la cadence du milieu — et dans les plagaux , celle qui finit sur la note servant de cadence correspondante à leurs Tons authent. relatifs , p. 195.

Parties intigranies des Tons. — Règles et exemples nécessaires au compositeur d'un

plain-chant, p. 201, seq. — Il est défendu aux chantres d'improviser une deuxième ou troisième partie sur la mélodie du chant , p. 184.

Paroles. — Elles doivent être distinctement prononcées dans le chant , p. 185. — Elles

doivent inspirer la mélodie au compositeur , p. 188.

Passion. — Mélodie d'après la bonne méthode romaine, p. 145. — Variante, p. 146. —

La Passion n'a pas toujours été chantée dans l'Eglise, p. 146, N. — Sa mélodie a du être composée par un chantre de la chapelle pontificale, p. 145, N. (1).

Pater noster. — Intonation solennelle du pater à la messe , p. 151. — Fériale, p. 152. —

Ces intonations sont conformes à celles que Baîni a trouvées dans des ms. dont quelques-uns sont antérieurs au XI siècle , p. 150. — Mauvaise manière d'intercaler des demi-tons chromatiques dans le chant dn pater ^ p. 155. — Intonation du pater dans les heures canoniques, p. 165.

Pause. — Repos indiqué par une ligne perpendiculaire qui coupe en tout ou en partie

les quatres lignes de la portée , p. 28. — On varie touchant la manière de l'indiquer, p. 29. — Dans la psalmodie elle a lieu au milieu d'un

Ik

TABLE DES MATliRES. ^35

verset de psaume, avant l'astérisque, p. 104. — Elle doit se faire autant que possible, sur les notes essentielles des Tons , p. 185.

Plagal. — Ton d'église , au nombre de quatre , que S. Grégoire ajouta aux quatre Tons

authent. de S. Ambroise, p. 57. — Ils descendent une quarte plus ba^ que les authent. et sont formés d'une quarte et d'une quinte^ p. 58. »- Us arrivent ordinairement à leur finale d'une manière précipitée, p. 88.

Point. — Il indique un repos ou une respiration dans le texte , p. 29. — n y a deux

sortes de points dans l'intonation des oraisons, p. 132.

Point principaL — Celui qui se fait après la fin de la première partie d'une oraison ,

p. 132. — On ne peut le faire qu'une fois dans une même oraison, ibid. N.

Pontificale. — Livre de chant qui feit partie deTAntiphonaire, p. 131.

Portée — > ou les quatre lignes parallèles sur ou entre lesquelles on place les notes ,

parce que la réunion de celles-ci renferme la portée d'une voix ordinaire , p. 14.

Préface. — Intonation solennelle , p. 148. — Fériale, p. 150. — Ces formules sont trèsanciennes , ibid. — Il est défendu d'y intercaler des demi-tons chromatiques, ou dièses 5 p. 155. — Les Grecs n'ont qu'une seule préface qu'ils appellent «vx«pf<ri«# ou ^e|ox«>far, p. 151, N. (1).

Prophéties. — Intonation , p. 165. — Remarque sur les monosyllabes et les mots hébreux

dans les prophéties, p. 166.

PaocESSionALE. — Livre de chant qui fait partie de TAntiphonaire, p. 151 .

Prononciation. — On prononce bien lorsqu'on donne à chaque lettre, voyelle ou consonne

et à chaque syllabe le son que prescrit l'usage, p. 176. — Défaut le plus commun de prononciation, p. 177.

Psalmodie — est l'art de chanter les psaumes de David et les cantiques tirés de l'écriture sainte, p. 97. — Elle a été réglée par S. Grégoire I, p. 100.

Psaumes— -composés, du moins en grande partie, par* le roi David, p. 99. — Les

psaumes graduels sont attribués en partie aux enfiints de Coré, ibid. — Mélodies des psaumes, p. 104, seq., p. 108, seq.

PuTEANUs Erycius. — Il contiribua puissamment à faire adopter la syllabe si dans la gamme

musicale, p. 16, N. (1 ).

Quarte. — Intervalle de quatre degrés , contenant deux tons et demi, ou trois tons, p. 24.—

La quarte augmentée n'est pas admise dans la tonalité du chant grégo: rien, p. 25, 52, 81 . — Il y a troi^ espèces de quartes qui entrent dans la formation des huit tons d'église , p. 55. — Elles servent souvent à discerner les Tons, p. 87.

QuiLisNA. — Note qui n'est plus en usage. — Elle avait la valeur de deux notes longues ,

Quintes. — Elles sont justes ou diminuées, p. 25. — La quinte diminuée ne s'emploie pas

dans le plain-chant, p. 25^ 55. — Il y a quatre espèces de quintes dans la formation des Tons, p. 55. — Elles font souvent distinguer les Tons , p. 54,seq«,p.88.

Règles — de discernement des Tons. — Celles qu'on enseigne généralement sont insuffisantes à cette fin, p. 85^ 86, seq.

Répons — est un chant précédé d'une leçon ou d'un capitule, p. d68. — Il y a deux sortes

de répons, ibid. — Intonation des répons brefs, ibid.

Requiescant in page. — Intonation légitime pour les messes des morts, p. d56. — Dans

quelques églises on a substitué ou ajouté une intonation arbitraire à celle dcRome, ibid. — La même intonation dans Toflice divin, p. 471.

Respibation. — Elle est tout pour le chant, p. 52, N. (2). — Défaut de respiration, à quoi

il mène, p. 55. , N. , p. 185. — La respiration doit être autant que possible subordonnée aux paroles, p. 185.

RiTUALE. — Livre de chant, qui n'est qu'une fraction de l'Antiphonaire, p. 151.

Sanctus. —Tiré du graduel édité sous Paul Y, édition la plus estimée, p. 74.

Seconde. — Elle est majeure lorsqu'elle est composée d'un ton, — - mineure, lorsqu'elle ne

forme qu'un demi-ton , p. 25.

Sekiditonus. — Connu aujourd'hui sous la dénomination de tierce mineure, p. 24.

Sekitoniuk minm. »-* Indique le demi-ton admis dans le plain-chant, p. 24. — Celuilà est seul admis dans la tonalité du chant grégorien, que les anciens appelaient enharmonique ou mineur^ p. 21. — Il sert à distinguer entr'elle les espèces de quartes et quintes , qui entrent dans la formation des huit Tons, p. 55. — Le semi-ton chromatique ou le dièse est étranger au plain-chant grégorien, p. 52, 57.

Séquences. — Elles ne sont qu'une dérivation des neumes, p. 50 , N. (5). — Recherches sur les premiers auteurs des séquences , ibid. •— L'église de Rome n'a jamais fait un fréquent usage des séquences, p. 51, N.

Sixtes. — Il y a deux espèces de sixtes usitées dans le plain-chant , p. 26. — Dénominations latines des sixtes , ibid.

Solfèges. — Exercices de solmisation , p. 55 , seq. — Les élèves doivent faire grand cas

des solfèges , ibid.

Solmisation — est la juste prononciation des notes par les syllabes qui y correspondent,

p. 55. — Dans un sens plus large elle comprend l'art de solfier, ibid.

Son. — Toute voix est un son , quoique tout son ne soit pas toujours une voix , p. 5.

— Différence d'un son et d'un (o», p. 25.

TABLE DES UATIÈRES. 235

Stàbat mattb. — On Tattribue à Jacopon , de Tordre de S. François d'Assises. Il esl

duXIVsiècle,p. 51,N.(5).

SuRABONDAPTT. — Ton d'égliso qui dépasse son étendue ordinaire d'une octave , p. 58.

— Exemples de Tons surabondants , p. 6i , seq. — On remploie ordi« nairement pour les morceaux qui abondent de paroles et de sentiments, p. 200.

Tétracordes. — Petites échelles tonales renfermées dans Tintervalle d^une quarte

juste , p. 50. — Ils ont servi de base à la tonalité grégorienne , ibid.

— Exemples et divisions des tétracordes , p. i7 , 51. — Tétracordes des finales , p. 58.

Tierce. — Deux notes à deux degrés de distance^ p. 24. — Elle peut être majeure ou

mineure , ibid. — On chante les tierces mineures languissamment {débiliter) , et les tierces majeures puissamment {patenter)^ p. 184. ToifALiTÉ diatonique du chant grégorien (voyez diatonique). Ton — en général , est l'effet de deux sons composés Fun à l'autre , p. 25. — d église. — Certaines formules mélodiqueis composées de la combinaison diatonique

d'une quinte et d'une quarte , ou vice-versa , justes de part et d'autre , pour.donnerdela variété au chant, p. 53. — Tableau général des Tons d'église, p. 54. — Ils sont divisés en Tons authentiques et plagaux^ p. 57. — Les uns et les autres peuvent être parfuts ou imparfaits, — surabondants, — mixtes, — commixtes, — réguliers ou irréguliers , p. 58. — Exemples de tous les Tons et de leurs divisions , p. 59, seq.

— Il est important de savoir discerner les Tons. — Règles à cette fin , p. 85. Ils sont quelquefois nécessairement transposés , p. 89, seq. — Tableau de Tons transposés, p. 91. — Fondement de la distinction des Tons , p. 95. — Tons d'église dans la psalmodie , p. 105^ seq. — Caractère des Tons (voyez carwtère). — On ne doit pas les confondre avec les Tons majeurs et mineurs de la musique figurée, p. 209.

Traits. — Etymologie de ce mot. — Définition, caractère , p. 73, N'. (2), — item p. 200,

N.(4), — item p. 201.

TRANSPOsmoir des ckfs, — On transpose quelquefois les clefs , à cause de la trop grande

étendue d'une mélodie , p. 20. — — des Tùns d'église. — Elle est corrélative à cell^ des clefe , p. 89. — Elle est quelquefois nécessaire, ibid. — Transposition des Tons à la quarte supérieure ,[p. 90 , 91 . — Elle est devenue fréquente après la réduction des Tons , p. !90. — Manière mauvaise de transposition , 92 , seq. — Fondement d'une bonne transposition , p. 95. ^ Transposition pour arriver à une dominante commune, p. 178, seq. — Exemple à ce sujet , p. 180.

Tritonus ou Tritou . — Intervalle de quarte augmentée , p. 25. — Il devient quarte juste^

au moyen du bémol accidentel , ibid. — On ne peut jamais l'employer dans le plain-chant , p. 74 et passim.

Union des voix. — Elle contribue puissamment à la nugesté et à la beauté du plaln-

chant , p. 182, 184.

UmsoNus ou UNISSON. — Deux notes placées sur un même degré d'élévation , p. 26. —

On doit chanter les mélodies grégoriennes à Tunisson des yoîx, p. 184. Unissoniqtie. —Les accords qu'emploie l'organiste dans Taccompagnement

du chant , doivent être autant que possible , unisioniques , p. 207.

Véphbs. — On doit les chanter d'après une intonation fixe et une d<miinante commune ,

VfiKSET — de p&aume après Tintroît, p. 104, seq. — Repos dans les versets (voyez pause,

milieUf médiation). — Intonations des versets dans les heures canoniques, p. 159. — Verset neumatisé, p. 160. — Critique sur les conclusions fautives de ces versets , p. 162. — Verset qui fait partie d*un répons, p. 168. — C'est au conmienoement de ce verset qu'on trouve ordinairement la dominante du répons, p. 85, N. (1).

Vespérale. -«- Fraction de TAntiphonaire, p. 131. — Remarque sur quelques éditions

récentes du Vesfierafe , p. 180.

FIN de la table des MATIERES.

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