‹ Les zouaves drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 41 sur 101 · SCÈNE VIJ · texte numérisé non relu

SCÈNE VIJ

Les afin es, LOUIS.

LOUIS, à part.

Charlotte!., c’était elle, j’en suis sûr! et elle m’échappe encore!

GALOUBET, à L'xalt qui entre.

Mon lieutenant, je vous fais juge de la question... j’ai trouvé un enfant dans cette chaumière abandonnée...

LOITS.

Un enfant!..

Je propose de l’adopter au nom du bataillon... Sir Edmond» veut nous l’enlever, sou» le prétexte qu’il est riche... Est-ce juste?

LOUIS

Cet enfant... où est-il ?

GALOUBET

Le voilà dans son berceau... comme un petit Jésus de cire I

SIR ED. MON DS, A Louta.

Eh bien ?

LOUIS

Pardonnez-moi, sir Edmond»... mais quelque chose me dit là que cet enfant envoyé aux zouaves par la Providence doit rester avec nous... Dieu nous l’a donné, c’est à nous de le défendre et de le protéger !

TOUS

Bravo! bravo!

CALOUBET.

Enfoncés les raillions!., chacals... un bal chicard pour fêter rniioption du moutard!

TOUS

Ça y est ! ça y est ! la chanson du chacal !

livra.

La main aux dames!

GALOUBET, l’iuryul au piano.

Allez-y d’autor’ et d’achitr’ !

SIB EDMOND», tirant une Aille de ** pacte.

Oh! je sais la chanson, je vais vous accompagner.

WALKER, le ««liant.

Moa aussi... je accompagne vos... jusque-là.

LOUPIR, A Galoubet et • air Edmond».

J’attaque en si. grattez le sol, et soignez moi le do!

Air nouveau de If. Fottty.

On prétend que l'ehaeal Manque de politesse.

C'est pas vrai... CY animal Bit un’ petit’ maîtresse :

Voyezl U-bas l'ennemi qui noue guette,

Et, casque en tête, • l’air de nous narguer..*

Pour l’ rend’ poil ôtons lui «a eaaquoite...

(faisant le geate de tirer «a coup de feu.)

J’ai bien l’honneur. Monsieur, <r vont saluer...

Le chacal (Ms.)

Est au bal

Quand sou» les boulets, la mitraille,

Pollunl avec la mort, il raUle L’ennemi Ébahi

Qui fuit devant lui.

GRORUARD.

Quand on e*t vis-à-vis Pour U grand’ contredanse Et qu’il donn’ son avis. .

Ça vaux mieux qu'on ne pente.

En vrai rharal, acrroupt tur U terre,

Silenrleui, et l’aril un |ieu parlonl,

11 rampe... il rampe... et care au coup «T tonnerre I (rom le» rouer ci fait le gnle de Mettre tu jonc.)

Vole! l'enn'miî.. Le chacal est debout!..

Le durai, (6ii.)

LOUPIN.

Troisième cooplct.

SIR EDHONDS.

Stop! stop! monsieur Lou peur.

mm.

Comment, Loupeur! tous tous trompez, milord, Loupln!

SIS EDHONDS.

Yès! Loupin, je sais la chanson aussi... moi.

LOUPIN.

Yous la savez? alors, allez-y gaiement.

SIR EDHONDS.

Yès! gaiement.

SIR EDHONDS.

L’avant-dcui «' (ait gainent...

(Ooscrat I* nuia eut iouotcs.)

Même la chaîne anglaise !...

liais il faut voir comment Le galop 1' rend bien aise.

Rcgirdts-le, quand on tonne le charge,

Courir au feu plus agi!’ qu'un lâurd;

Son bal commence au bruit d'une décharge.

(les jouit*» iroHeol une décharge.)

Et aon orchestre enfonc’ celui d' Mutordl Le chacal, etc.

GALOUBET

Galop général ! (mum de ta au dehors.)

LOUIS, rentrant.

Retour offensif des Russes ! aux armes !

TOUS

Aux armes!

SIR LDMONDS, cherchant à couvrir l'tafaal de son eorpe.

Ho! que je suis donc fàdiéde ne pas être plus gros! (Apereevtm wdker. et MÉHl à lui.) Ho l milord, venez !

WALKEH, riant.

God !.. je serve de gabionne, mua! (u ouvre son parapluie et u

place devant lai, loua le* jouxte* se mettent en caalwicadt* aui porte* cl aux tcaétre», le rideau balaie sur un retour offensif des Russe*.}

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