OUI
GALOUBET, aux inutvM.
Je tiens mon idée... je vas lui souffler sa princesse!
LOUHH.
Galoubet! que veux-lu faire? (Lea »ou*r« eatourc*! Galoubet H cherchent i I* calmar.)
SI II EDMONDS.
Milord, pour la dernière fois, je vous supplie...
WALKER, arec force.
Non!... je ne donnerai le consentement de moa qn'après b mortdcmoa!
SIR EOKOHDS.
Oh! ce sera malheureusement bien long, milord!
WALKER
God!.. (a u nièce.) Venez, miss.
OHIÉLU, trUtcmcal.
Adieu, sir Edmonds! (En t'éloignutl, mil* Ophélia tai*a* tomber la
bouquet qu'elle IIMit k U main.)
GALOUBET, a'arra-tbaut des enaiu» de Louptu et d* Mahomet.
Je l’embrasserai que je vous dis!..
SIR EDMONDS, l'arrèUoL
Oh!., prenez garde, mon bon ami; vous allez commettre une lâcheté, et je ne vous imiterai pas, celte fois!..
GALOUBET
Est-ce une leçon que vous prétendez me donner?
SIR EDMONDS.
Peut-être.
GALOUBET
Je n’en reçois pas... j’en donne!..
GROHDAItT.
Galoubet, tu sais bien que le duel est sévèrement défendu... D’ailleurs, tu as eu tort; n’est-ce pas, Loupin?
LOUHH.
Oui, oui !
GALOUBET, tout A fia in*.
J’ai tort?..
TOUS
Oui! oui!
GBONDARD, k tir Edmond*.
Milord, au nom du > bataillon, je vous prie do pardonner cette insulte... Ta maiu. Galoubet!
GALOUBET
Par eiempü*!
grondard.
La vôtre... milord... que tout soit oohlié.
GALOUBET, be*. à etr Edmond A.
Nous nous reverrons.
SIR EDMONDS, d* «*««•
Quand vous voudrez.
GALOUBET. . -
Demain matin, à orna heure», au ravin de Malakon.
SIH EDMOND».
J'y serai.
tOUMN.
Galoubet, c'est i toi... on .a commencer, «leM. U vais le lancer sur la scène comme une bombe, ce se ra cro ie , riens! riens! (n IW..W s. <*tt S. IMSUr f.»* !rt «U" «Mtr la ■mM
LOU PIN, in MMeot.
Oh! hisse!.. oh! hisse!., ob! hisse!., (a U iroUteme w», rt» pot»-
Mbt Galon bet q«l dit paraît. — 0» «<tsd u dtbor» w» r*“* d# et d’acpUodimment*.)
EUpanAS», wrtuit de m «aiton. . .
On va commencer... (a Cba«d««.) Garde Us petit, Chaudoai, je vais voir le spectacle.