‹ Les zouaves drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 55 sur 101 · CHARLOTTE, FRITZ BUTTLER · texte numérisé non relu

CHARLOTTE, FRITZ BUTTLER

BUTTLER, «trial aree plsR<tf«R.

H n*y a personne... Venez, vene»!.. (cbirtet* paeati. — an# «a

Tdtiw en payuno» ultra «t t'uuct « regardant «la loa» eétH. Indiquai*

u bmIma.) C'est là!

CHARLOTTE, »«• taotto®.

BUTTLER

Hâtez-vous... on peut venir... on peut découvrir votre déguisement... et alors... je serais perdu.

CRARLOm.

Je n’ai plus besoin de toi... (loi donnant de rot.) Voilà ce que je t’ai promis... Maintenant, j'accomplirai seule ma tâche... vat’en!..

büttlrs.

Je ne demande pas mieux, (n «rt r*p»d«m».)

VOIX, la debore.

Bravo I bravo!

CHARLOTTE, écoutant.

Du bruit... au*y a-t-ll là?., (uuii.) ■ Représention au béné- « fice d’un orphelin, trouvé par les zouaves dans un village « russe. » Ah! plus de doute! (Vojaat tir Edmond», q»l »'«> “*** «*> tnim d« u potu.) Quelqu’un ! mais, je ne me trompe pas... c’est sir Edmond!... Ah! je tais... On tient! attendons qu'il soit seul ! (su. h ucs.4

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