‹ Les zouaves drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 73 sur 101 · SKI · texte numérisé non relu

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vous estimant... Pendant des siècles vos pères ont Tait ainsi, cl c’est au moment où leurs mains désarmées ae sont serrée* «nuis une cordiale étreinte, où vos deux pairies réunies n’en forment plus qu'une, où le même drapeau flotte sur vos tôles, où les mêmes travaux, les mêmes.dangers, les -mêmes victoires vous ont rendus frères, c’«st ce moment même que vous choisisse» pour un combat sacrilège!... Mais ne savez-vous donc pas auN>n uu pareil moment le sang répandu dans un dud cal UD vol fait à votre pays, une lâcheté aux yeux d’un soldai!

sut BDMÛNDS.

Louis!

GALOUBET

Mon lieutenant!...

LOUIS

Oui, un crime !... ah! si vous êtes si las de vivre, qtio votre mort serve du moins U cause commune! Le silence solennel qui règne en cct instant «jans les camps alliés , ne vous dit-il rien? CV-t le sHence précurseur de la bataille... nous louchons à la minute suprême désignée pour l'assaut ! .. là... est l'ennemi !... celui de nous qui l'abordera le premier, celui qui le premier tentera «le planter notre drapeau sur ces murs orgueilleux , est pnswue certain d'y trouver 1* mort 1.., 8h bien." voilà le duel quu je vous propose, duel glorieux avec les balles et le* boulets !... Voyons 1 qui de vous l'acceptera t

CALOuast.

Moll

lia mu ON DS.

Moll

LOUIS

Ah! je vous retrouve enfin ! venagl vene*!

GALOU* CT.

En avant, milord , en avant ! (coup* d« ttu* •* debon. iu vxuai

TiTWBïü», — Changement a »u«.)

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